Les animaux sont sous notre tutelle, bien les nourrir relève de notre responsabilité.


 
« Une vérité scientifique ne triomphe pas en convainquant les adversaires et en tentant de leur faire voir la lumière, mais plutôt parce que ses opposants finissent éventuellement par mourir, et qu’une nouvelle génération émerge qui est familière avec elle ».  

Max Planck (1858-1947) - Physicien allemand
Père de la Mécanique et Physique Quantique
 
 
Que ce soit pour nous,  notre famille ou nos animaux, la réalité est que la santé relève d’une responsabilité individuelle. Nous sommes l’unique et la seule personne à pouvoir décider du style de vie ou du type d’alimentation qui nous convient et qui contribue à promouvoir soit la prospérité ou la dégénérescence. 

Nous sommes les seules personnes à pouvoir prendre des décisions éclairées à dessein de préserver notre bien vivre et celui de nos animaux.  Chacun d’entre nous possède le libre-arbitre pour agir dans ce sens.
 
Nous avons le choix d’opter en faveur de voies qui favorisent la santé et d’abandonner tout élément qui pourrait lui nuire, voire même la détruire.  Nous avons l’option d’accepter de vivre dans un état de demi santé ou de totale santé.  Pour ce faire, nous pouvons élire d’accroître nos connaissances et d’ouvrir ainsi la voie à un chemin de traverse.  Certes, ce chemin sort des balises des conventions classiques et du conditionnement que nous inculquent la société et les multinationales, mais cela en vaut la joie !
 
Nous possédons tous une sagesse innée, de l’intuition, une bonne logique et du bon sens, et ces qualités sont infinies pour reconsidérer entièrement notre mode de vie. Servons-nous de ces atouts à dessein d’aiguiser notre esprit de discernement. Et au fur et à mesure, que nos connaissances, notre ouverture d’esprit et nos expériences grandiront, nous pourrons gravir un tremplin, dont l’impulsion actionnera le désir profond de vivre le plus étroitement possible en harmonie avec notre nature profonde à quel que niveau que ce soit.
 
La plupart d’entre nous considèrent la maladie comme une fatalité ou à une cause extérieure à l’être vivant (parasites, bactéries, etc.) Cependant, cette croyance est fondamentalement erronée. En fonction de plusieurs paramètres, la maladie se développe sur un terrain propice à l’accueillir. Certes, il existe plusieurs facteurs qui induisent une perte de santé, toutefois la nature de la nourriture intervient en grande partie dans la promotion du bien-être. Au risque de vous décevoir, même manger Bio n’est pas toujours suffisant et ne signifie nullement que la nourriture est adaptée à la nature digestive de tout individu
 
Face au mal de vivre, une des premières questions que nous devrions nous poser est : « Est-ce que nous ou nos animaux mangeons de façon appropriée à l’espèce ? » C’est à travers la réponse à cette question, que nous serons susceptibles de trouver la clé d’une nouvelle façon d’aborder le bien-être à travers la nutrition.   De plus en plus de personnes se conscientisent de l’importance de ce concept et elles ont déjà considérablement amélioré leur confort de vie et celui des animaux qui les entourent.  Et vous, que choisissez-vous pour vos animaux de compagnie ?  

A ce sujet, le rapport transmis par le Docteur Vétérinaire William Pollak s’intitulant « Elimination des maladies communes chez les chiens et les chats par simple transition alimentaire » est très révélateurCette étude, étalée sur 33 mois, a été conduite par le Pet Health and Nutrition Center à New York sur 505 chiens et 83 chats souffrant de toutes sortes de maladies chroniques.  Ces animaux ont été traités à la fois à l’aide d’une nourriture crue et d’une nourriture physiologique  de la marque PHD, adaptées à leurs besoins. 

Le résultat de cette étude révèle qu’en 12 mois 74,7% de la plupart des maladies communes des chiens et 63% des maladies communes des chats ont disparu à l’aide d’une nourriture physiologique, et cela sans intervention médicale, mais néanmoins avec une excellente compréhension du processus de guérison du corps. 
 
Sur 505 chiens souffrant de problèmes de peau, de prurit, d’alopécie, d’hyperkératose, avec ou sans léchage ou mordillements compulsifs, 88% des sujets virent leurs symptômes disparaître à 80% en 3 mois. Ce chiffre est monté jusqu’à 91% en 6 mois et 94% en 12 mois. (Tous les sujets avaient été sous corticostéroïdes pendant au moins 1 mois avant le test). Sur les 83 chats traités, 78% des sujets montrèrent une amélioration de 70 à 80% de leurs symptômes en 6 mois, 80 % en 9 mois et 84% en 12 mois.
 
Malgré la transition alimentaire, certains animaux ne guérirent pas, car leur terrain était déjà fortement abîmé par la nourriture industrielle excessivement chargée en céréales, et qui est donc propice à l'évolution de maladies chroniques ou incurables. Cependant, les animaux incurables, mais très bien nourris, ont récupéré une certaine forme de bien-être et de vitalité. 
 
Au cours de la transition alimentaire conduisant au bien-être, 46% de l’ensemble des animaux ont manifesté une crise de guérison. Une crise de guérison est une période transitoire, accompagnée de symptômes légers mimant la maladie, mais sans perte de vitalité, de force physique ou de clarté mentale et avec cessation de ces symptômes sans intervention médicale. Les symptômes cessent d’eux-mêmes, dont le résultat est l’émergence d’un grand bien-être et d’un accroissement des fonctions vitales. 
 
Lors de la commutation alimentaire, les symptômes sont des signaux qui indiquent que l’organisme a convoqué suffisamment de vitalité pour expulser à travers les reins, le côlon, les poumons et la peau les toxines accumulées à travers une nourriture de piètre qualité. Au cours de la crise de guérison, divers symptômes peuvent s’exprimer de différentes façons. Lors de la transition, les manifestations physiques les plus courantes s’expriment au niveau de la peau, du système gastro-intestinal, voire même au niveau de l’humeur et du comportement. 
 
Certes, dans certains cas, les symptômes de la crise de guérison apparaissent simultanément avec la prise d’une nourriture physiologique.  Toutefois, la disparition graduelle mais efficace de ces symptômes sans intervention médicale est une indubitable indication du niveau du pouvoir de guérison naturel du corps de nos animaux, si toutefois nous offrons à l’organisme les ingrédients appropriés et l’opportunité de s’exprimer lui-même naturellement. Le résultat de cette étude met en lumière la simplicité du traitement en cas de maladie grave chez les animaux qui mangent une pauvre nourriture. 
 
Approcher la maladie à partir de la perspective de la santé est le moyen le plus puissant pour éliminer la maladie.  A ce sujet la citation d'Hippocrate est tout à fait appropriée "La force qui est en chacun de nous est notre plus grand médecin." 

En conclusion, les statistiques de cette étude démontrent le pouvoir de guérison d'une alimentation, dont la nature reflète étroitement les habitudes nutritionnelles originelle des chats et des chiens.  La capacité d’éliminer la maladie en fournissant un meilleur régime alimentaire aux animaux de compagnie est actuellement claire et fiable.
 
Voir la suite sur ces liens en anglais, cliquez ici :
http://www.healthyvet.com/documents/PDF/Elimination_of_Common_Diseases.pdf

Principales caractéristiques d'un carnivore nourri avec une nourriture inadaptée

 


Liste non exhaustive
 
Système immunitaire affaibli
Sensible aux allergies
Dégradation prématurée de la santé
Souvent malade, frais de vétérinaire importants et réguliers
Haleine fétide
Dents tachées, couvertes ou incrustées de tartre, parodontose (80 % des animaux à l’âge de 3 ans souffrent de cette maladie), gingivite ou toute autre maladie de la gueule
Détartrage souvent nécessaire
Démangeaisons compulsives
Perte de poils intensive durant toute l’année
Pelage terne, parfois clairsemé, et rugueux au touché
Odeur corporelle avec une odeur de rance
Sensation de couche de gras sur le pelage, engendrant des bains fréquents
Maladie de la peau
Anus souillé et irrité par le passage des excréments
Glandes anales engorgées
Méat urinaire engorgé d’une substance jaunâtre
Cystite et problèmes rénaux
Troubles du système digestif
Production excessive de bave
Régurgitation, vomissement, diarrhée
Yeux larmoyants
Altération des facultés olfactives
Oreilles sales et odorantes, engorgement de cérumen, maladies, dont la gale
Puces et vers intestinaux
Mange très vite, aspire et avale tout rond sa nourriture
Peu d’effet de satiété
Besoin d’eau important
Croissance accélérée
Corps flasque, mou et pâteux, malgré le maintien d’un poids approprié
Obésité ou cachexie
Selles odorantes et importantes par rapport à la taille du corps
Selles qui prennent des semaines à se décomposer
Grossesse et mise à bas compromises
Mortalité plus élevée dans les portées
Troubles de la fertilité
Humeur instable, agressivité, trouble du comportement
Perte de l’attention et difficulté à l’éducation
Excitation ou hyperactivité
Besoin accru de mâchouillement chez le chiot
Léthargie, périodes de sommeil plus élevées que la normale
Perte de vitalité
Semble survivre au lieu de vivre
Animal paraissant pitoyable et vieux avant l’âge
Petites tumeurs bénignes se développant sur le corps à cause des hydrates de carbone contenus dans l’alimentation industrielle
Problèmes de mobilité, arthrose, dysplasie de la hanche, etc.
Maladies débilitantes chroniques ou aigues, cancer, diabète
Maladies dites idiopathiques
Mort prématurée et parfois tragique



Pour aller plus loin au sujet des effets délétères de la nourriture industrielle


Barf World - site du Docteur Vétérinaire Ian Billinghurst
Vidéo en anglais
http://www.barfworld.com/ 

Mange des croquettes

Mange cru

Caractéristiques d’un carnivore domestique nourri au cru



Liste non exhaustive

Système immunitaire renforcé, donc réduction importante du nombre de maladies
Nettement moins sujet aux allergies
Haleine neutre
Dents saines, brillantes, blanches et bien nettoyées
Gencives saines
Pas de maladie de la gueule
Détartrage, brossage des dents inutiles
Mange doucement et avec appétit
Effet de satiété
Meilleure hydratation, l'animal boit moins
Oreilles et yeux propres 
Flair impeccable
Eradication des pertes de poils intempestives entre les mues, les animaux ne perdent que leur sous-couche de poils lors de la période de mue
Pelage doux, lustré, soyeux, toujours propre et agréable au touché
Odeur du pelage très agréable sans odeur de rance
Pelage sans film de graisse malodorante, donc quasi inutilité des bains
Meilleure pigmentation du poil et de la peau
Moins de puces et quasiment jamais de vers intestinaux
Moins d’allergie aux poils d’animaux en faveur des humains
Moins sujet aux allergies
Croissance normale donc moins rapide
Eradication des troubles de l’appareil locomoteur
Absence de démangeaisons et de grattages compulsifs
Anus et méat urinaire propres
Selles inodores, petites et biodégradables en 2 ou 3 jour par temps ensoleillé
Fécondité élevée et mises à bas facilitées
Portée plus saine et moins de mortalité
Fermeté musculaire et meilleur poids
Apparence athlétique, ferme et bien musclée même à un âge avancé
Davantage de vitalité, de souplesse, de vivacité, d’énergie même à un âge avancé 
Moins d’hyperactivité ou moins d'hyperexcitabilité
Energie et humeur stables
Attentif à son environnement, davantage de concentration et facile à éduquer
Moins de période de sommeil, éveillé, vif
Facile à éduquer, accroissement du calme intérieur
Besoin réduit de mâchouillement chez le chiot
Une meilleure santé globale
Peu de frais vétérinaires
Longévité considérablement accrue 
Animal heureux de vivre, de manger et surtout en parfaite santé !
Et quand le moment de partir tend les bras, la mort est en général plus douce et plus naturelle, que celle des animaux nourris sur la base d'une alimentation inadéquate à leur nature digestive

Connaissez-vous la différence entre « naturel » et « organique » ?

 

Naturel :
 
Un aliment ou ingrédient provenant exclusivement des plantes, des animaux ou de sources exploitées, que ce soit dans son état non transformé ou ayant fait l'objet d'un traitement physique, d'un traitement thermique ou autres, mais qui n’a pas été soumis à un processus chimique synthétique et ne contenant pas d'additifs ou d'auxiliaires technologiques qui soit chimiquement synthétiques, sauf dans des proportions inévitables aux pratiques de fabrication.  Par conséquent, une croquette peut être dite « naturelle », mais ses éléments sources seront complètement dénaturés, car ils ont été soumis à la cuisson et aux modes de fabrications modernes, qui détruisent tout élément nutritif sur son passage.  Les animaux de compagnie ne savent que faire de ce genre de nourriture, qui a été traitée mécaniquement, ils ne sont pas conçus pour cela.  Certes, à l'état sauvage, les animaux mangent des aliments naturels, mais la différence avec la nourriture de leurs congénères domestiques, c'est qu'elle est dépourvue de cuisson !
 
Organique :
 
Officiellement, le mot organique se rapporte à tout ce qui est  vivant, donc l’alimentation crue fait partie de l’alimentation organique.  Les animaux sauvages consomment une nourriture organique et ne souffrent pas de maladies chroniques comme leurs congénères domestiques.  Idéalement cette alimentation organique devrait  être aussi celle de nos animaux de compagnie.

Il n'est pas un hasard du tout que, depuis 1950, moment où les aliments transformés ont proliféré pour les humains et les animaux, que non seulement le taux de cancer ait augmenté de façon constante au plus haut point dans l'histoire, mais que nous assistions aussi à une augmentation des maladies du foie, du diabète , des maladies chroniques, des problèmes de peau et d'autres maladies dites idiopathiques.  La nature de la nourriture et les modes de fabrications utilisés aujourd’hui contribuent grandement à cette situation.

 

Pourquoi une nourriture physiologique crue ?

Pourquoi une nourriture physiologique crue ?

 

Caractéristiques d’une nourriture ancestrale 
 
Variété : différentes sources de viande brute grouillant de bactéries essentielles au bon fonctionnement du métabolisme.
 
Macronutriments : faible en hydrate de carbone, riche en protéines, en acides gras et en haut humidité.
 
Micronutriments : source entièrement naturelle de vitamines, de minéraux, des antioxydants permettant de combattre les radicaux libres et des enzymes.
 
Le régime ancestral se situe à l’opposé de l’alimentation moderne des animaux de compagnie, qui pour la plupart mangent de la nourriture sèche jour après jour. Tout comme les humains, les chiens et les chats nécessitent une variété d’aliments crus pour assurer leur santé. Les fabricants affirment, que les animaux vivent en santé en mangeant jour après jour la même nourriture, ceci n’est pas la réalité.
 
Saviez-vous qu’à cause de l’usage de hautes températures utilisées, l’extrusion (méthode utilisée pour concevoir les croquettes) est considérée comme la méthode de fabrication la plus agressive au niveau de la perte des vitamines et des antioxydants ? 
 
Les industriels compensent la perte nutritionnelle des aliments en compensant par l’ajout de 20 à 25 vitamines et minéraux synthétiques, souvent pulvérisés sur leurs produits finis.   Pour que votre animal reçoive la chaîne complète de tous les antioxydants, les macronutriments et autres micronutriments, la nourriture doit être en grande partie crue ! Le régime alimentaire ancestral du chien et du chat est le seul  VRAI régime naturel du chien ou du chat. 
 
La cuisson ne tue pas seulement la valeur nutritionnelle des aliments sources, elle crée aussi des ACH (amines hétérocycliques). Nous savons tous que la viande est du muscle, qui pour se contracter a besoin d'une substance, appelée créatinine. Lors de la cuisson, la créatine a tendance à fusionner avec les composantes des protéines, les acides aminés. De cette union se forme les ACH (amines hétérocycliques).  Ces substances ont la propriété de s'attaquer au matériel génétique e à favoriser le développement du cancer. Plus la viande est cuite longtemps et à haute température comme lors de l’extrusion par exemple, plus il se forme de AHC.  
 
Les aliments dont vous nourrissez votre chien ou votre chat devraient être une simulation de ce que ces animaux recevraient à l’état sauvage.
 
Maintenant, je sais ce que vous pensez …
 
Vous vous dites, mais les chiens et les chats ne sont plus sauvages, mais domestiqués.
 
C’est vrai, mais la domestication n’a pas changé leur constitution, leurs traits physiques et psychologiques, leur instinct et leur métabolisme, qui ressemblent encore étroitement à ceux de leurs cousins sauvages. 
 
Les changements évolutifs prennent des milliers d’années et bien que nos animaux soient domestiqués depuis un certain temps maintenant, la nourriture commerciale et les régimes artificiels sont relativement nouveaux.
 
Même si l’on remonte à 50 ou 100 ans en arrière, nous constatons que de nombreux chiens étaient nourris de restes de table et de viande crue et que les chats chassaient pour se nourrir. Il y avait beaucoup moins d’animaux malades à l’époque. Il suffit de questionner les vétérinaires qui aujourd’hui sont en fin de carrière, ils sont les mieux placés pour pratiquer ce genre de comparaisons.
 
La domestication a peut-être fait évoluer le sens de la fidélité et de la loyauté du chien et du chat, mais elle n'a pas changé leur constitution générale et, dans certains cas, leurs comportements n’ont pas changé non plus. 
 
Les chats et les chiens sont toujours des chasseurs et des prédateurs, reconnaître cette réalité conduit à revisiter entièrement le concept nutritionnel que l’industrie a conçu artificiellement pour nos animaux de compagnie. Le plus dommage dans tout cela est que le public est entièrement conditionné par les allégations du marketing au sujet de la nutrition de ceux que nous aimons.

Sachez que nourrir sur base d’une diète brute est aussi rapide que de nourrir sur base d’une alimentation industrielle. Lorsque l'alimentation est issue du commerce, vous sortez la nourriture du sac ou d’une boîte, tandis que lorsque la nourriture est préparée à la maison, vous la sortirez simplement du réfrigérateur. Aucune cuisson n’est indispensable, il s’agit de logique tout simplement.

Mon livre vous expliquera tout cela, tout en vous aidant à comprendre les nombreuses raisons pour lesquelles il est important de nourrir un carnivore sur la base de viande crue, d’organes et d’os charnus et de quelques compléments.  De cette façon, vous ne préparerez pas simplement la nourriture de vos animaux, mais vous aurez la connaissance et la compréhension de la démarche que vous entreprendrez.
 
Malheureusement, beaucoup de gens confondent la nutrition animale à la nutrition humaine. Il peut y avoir des moments où vous pourriez être choqué par l'information présentée dans ce livre, mais c’est parce que vous pensez en termes de nutrition humaine, rappelez-vous, l'alimentation animale relève du bon sens,  et rien de plus.
 
En fin de compte, on pourrait dire que si l’on prend toutes les questions à leur origine, alors l’amour est la réponse à chaque question.  Beaucoup de personnes trouvent que préparer une diète crue pour leurs animaux prend beaucoup de travail et de temps.  Et bien la réponse est la suivante : quand il y a de l’amour, tout est facile.
 
Les gens qui trouvent que préparer une alimentation saine pour leurs animaux de compagnie est une corvée.  Pour une raison quelconque, ils ne peuvent pas trouver l’amour en eux pour embrasser la simplicité d’une alimentation crue saine faite maison. En conséquence, ils abandonnent. Il peut y avoir de nombreuses raisons sous-jacentes à cela, mais quand on aime vraiment préparer une diète brute sera incroyablement facile.

Beaucoup de gens voient leur chat comme un simple chat ou leur chien comme un simple chien. Mais quand ils réalisent que leur chien ou leur chat est un être vivant qui exige une alimentation saine parce qu’il a un métabolisme tout à fait spécifique, alors la plupart éprouvent le désir d’améliorer la nature de l’alimentation de leur animaux et de prendre leur responsabilité. 

De tous les côtés, les vétérinaires, les éleveurs, les éducateurs et les industriels affirment, qu’il est impossible de nourrir sainement les chiens et les chats à l’aide d’une nourriture naturelle faite maison sans mettre leur santé en danger.
 
Ceci est faux et se fait au détriment du bien-être des animaux !
 
De la même façon que la plupart des humains veillent à leur alimentation et sur celle de leurs enfants, il est tout à fait possible de composer de façon équilibrée la nourriture des animaux.
 
Nous sommes autorisés à nous nourrir de façon autonome, mais par contre, il nous est fortement suggéré de déléguer la responsabilité du nourrissage de nos animaux aux marchands de croquettes ?  Pourquoi ? A méditer ...
 
Savez-vous que 80 % des personnes qui vivent en compagnie d'un animal le nourrissent sur la base d’une nourriture industrielle, cela rapporte donc beaucoup d'argent aux actionnaires.  Quelles sont les réelles motivations derrière les slogans publicitaires ?  
 
C’est parce que industriels des aliments transformés ont créé une dépendance qui rapporte des bénéfices colossaux pour combler initialement un besoin de confort et de sécurité chez les électeurs.  De surcroît, la plupart des institutions qui ont rapport aux animaux sanctionnent la nourriture naturelle, tout en occultant les effets néfastes des produits commerciaux pour la santé et le bien-être des animaux.
 
Et pourtant, à l’aide d’une information appropriée, tout un chacun est parfaitement capable d’alimenter son chien ou son chat de façon équilibrée. Au plus tôt, nous nous embrassons la réalité que nos amis à quatre pattes sont toujours des carnivores-prédateurs et non des humains, au plus tôt ils seront en meilleure santé, plus calme et heureux.
 
Les animaux de compagnie sont entièrement dépendants de nous pour les nourrir, soyons dignes de la confiance et de l'amour inconditionnel qu'ils nous accordent de façon oblative.  Je puis vous assurer, que cela en vaut la joie ! 

Lorsque nous commençons à prendre en charge la façon dont nous nourrissons notre famille, y compris celle des membres à quatre pattes, nous apprenons à nous responsabiliser complètement au niveau de notre bien-être et de notre santé.  Et même, si c’est plus onéreux, il y aura des bienfaits incommensurables à cette dépense de ressources, y compris une économie à long terme au niveau des soins de santé, ce qui est bien sûr inestimable.  En alimentation, il n’existe aucun raccourci ni de compromis, et il  n’y en aura jamais. Gardons-nous d’une nourriture poubelle.  Pour la santé et la pérennité, c’est ce qui entre dans la bouche qui est significatif et une nourriture adaptée au système digestif de l’être vivant joue un rôle dans la promotion de l’espèce.
 
La santé des êtres humains, des animaux et de la terre ne sont pas des entités séparées, mais elles sont intimement liées. Nous ne pouvons pas espérer améliorer le bien-être des humains tout en décimant l’environnement et en négligeant le traitement des animaux. L’alimentation fait partie intégrante de ce processus, et il est évident qu’il existe une intime interaction entre la qualité et la nature de la nourriture et l’état de santé de tout être vivant, qu’il soit humain, animal ou végétal.

Que ce soit pour nous ou les animaux, la diététique est une science relativement jeune. Toutefois, de nombreuses personnes s’y intéressent de plus en plus, mais elles demeurent encore prisonnières des conditions de vie artificielles préjudiciables à la santé. 

Certes, dans le maintien de la santé ou de sa reconquête, l'hygiène alimentaire n'est pas la seule à devoir être pratiquée, mais elle forme, avec l'hygiène de vie, la base même des règles à observer. 

Beaucoup de choses restent encore à faire pour disperser la foule de l’a priori, des idées fausses et des préjugés au sujet d’une nourriture physiologiquement adaptée.  Actuellement, cette façon de penser encombre autant l’esprit du quidam que celui des professionnels de l’éducation et de la santé animale. 

Toutefois, il n'est jamais trop tard !

Soyez prêt à faire valoir ce petit coin de paradis, que vous allez offrir à vos animaux de compagnie ! 

Des vétérinaires précurseurs s'expriment (liste non exhaustive)
 
Docteur Vétérinaire Tom Lonsdale
 
Docteur Vétérinaire Ian Billinghurst
Docteur Vétérinaire William Pollak
 
D’autres spécialistes s'expriment
 



 

Considérer le terrain digestif avant tout

Considérer le terrain digestif avant tout
Ce n’est pas seulement ce qu'un individu mange qui détermine sa santé, mais la façon dont il digère.  La nourriture de tout être vivant n’est rien, si nous ne considérons pas la nature du terrain digestif qui l’accueille. 
 
Certes, le concept qui suit semble difficile à accepter, toutefois la réalité est là. Quelle que soit l’espèce à laquelle appartient un individu, aucun être vivant n’appartient à un autre.  

Vouloir s’opposer à la nature ou à la condition de vie d'un être, ou encore, désirer asservir son instinct,  sa personnalité,  son âme ou son cœur est une entreprise vouée d’avance à l’échec. 

En ce qui concerne l'alimentation, tenir compte de la nature digestive d’un animal fait partie intégrante de ce concept.  Le traitement logique de nombreuses maladies et la préservation de la santé est le retour à un régime alimentaire de type ancestral, proche de celui des ancêtres du chat et du chien.

Comment l'homme a-t-il fait pour oublier cette réalité en faveur de celui, qui se présente tel son meilleur Ami ? 

 

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Commentaire d'André Wassen, le traducteur du livre
Work Wonders du Vétérinaire Tom Lonsdale
 
 
Raw Meaty Bones
Site du Docteur Vétérinaire Tom Lonsdale
 
 
Le livre : "Work Wonders" du Vétérinaire Tom Lonsdale
http://www.amazon.fr/Work-Wonders-Feed-Meaty-Bones/dp/0975717405

 
Dr. med. vet. Annerose Hönicke
Dr. med. vet. Eberhard Hönicke
 
  
Mezzeoo – L’alimentation de votre chien
 
 
Le Jardin de Joéliah
L’alimentation respectueuse de nos amis carnivores


Ame Animale - Alimentation saine pour chiens et chats 
http://www.ame-animale.fr/index.php?/avec-les-animaux/Alimentation-saine-pour-chiens-et-chats.html 

Sécurité sanitaire – cuisson, additifs, matières premières
http://nourrirsonchien.wifeo.com/securite-sanitaire-des-aliments.php
 
Traiter la peau des chiens naturellement et efficacement
  
 

 
 
 

Vers une meilleure écologie nutritionnelle en faveur de nos animaux de compagnie

Vers une meilleure écologie nutritionnelle en fave...
 
Notre merveilleuse planète qui abrite la vie est le soutien et le domicile d'un spectre remarquablement diversifié et complexe d’organismes vivants. 

Et bien que tous les êtres vivants partagent quelques traits communs et similaires au niveau biochimique et des fonctions cellulaires, il y a beaucoup de différences notables, qui font que chaque créature se démarque de la foule. 

Ainsi, même avec le fil de la similitude qui unit toutes les formes de vie de la terre, la diversité et la différence font prendre un caractère unique à chaque être vivant.
 
Il existe des interactions et des relations particulières entre les animaux et leurs gardiens qui s’étendent bien au-delà du partage du territoire d’une maison. Nos amis à quatre pattes nous procurent constamment de l’amour inconditionnel, du soutien, de la loyauté, du dévouement, de la compassion, de l’amitié et bien d’autres choses qui pourraient ne pas être à la pointe de la plupart des esprits des humains, dont l'une d'entre elles est l’importance d’une nourriture originelle à dessein de préserver la santé, de participer à faire fructifier la vitalité et la longévité des animaux de compagnie.
 
Juste après l’amour porté aux animaux, le concept de l’alimentation, en fonction du contexte génétique, est l’idée la plus importante que les personnes peuvent embrasser, si elles sont réellement préoccupées par la santé des chiens, des chats et des furets.  Grâce à cette compréhension, le public est amené à offrir une alimentation naturelle, loin de la principale source des maladies des animaux de compagnie.
 
Chaque créature est prévue pour se nourrir en fonction de sa nature digestive et de son anatomie interne. Aucune espèce ne peut échapper aux lois biologiques qui régissent la vie sans prendre de gros risques pour son bien-être, sa santé et sa longévité. Nos chats, chiens et furets sont toujours des carnivores, et prendre conscience de cette réalité, c’est déjà respecter leur vraie nature.

Nous sommes également concernés par la "malbouffe" !

Voici des liens très intéressants qui proposent une altenative saine. 

L’alimentation crue, la vraie fraîcheur de vivre
http://mresch.free.fr/cru/

 
En 1988, le rapport du ministre américain de la santé sur la nutrition et la santé a mis en évidence les preuves écrasantes d’un lien entre alimentation et maladies chroniques. Dans son rapport, le ministre de la santé de l’époque, C. Everett Koop, écrivait : "Pour deux adultes américains sur trois ne fumant et ne buvant pas à l’excès, il existe un choix personnel semblant plus que n’importe quel autre influencer les perspectives de santé à long terme : “ce qu’ils mangent…” Le poids de cette évidence et l’ampleur du problème auquel on doit s’attaquer indiquent qu’il est grand temps d’agir. Dans la perspective de la bonne santé de tous les citoyens, j’exhorte chaque secteur de la société américaine à soutenir les recommandations de ce rapport”.



 
 

Alimentation crue physiologiquement adaptée

Alimentation crue physiologiquement adaptée
Laissez votre animal répondre à cette question : «Que mangerait-il s’il pouvait chasser en parfaite autonomie dans la nature ? »

Par exemple, votre chat vous répondrait, qu’il mangerait des souris, des mulots, des rats, des oiseaux et certaines herbes.  Pas seulement cela, il vous dirait aussi, qu’il mangerait toutes les parties de sa proie, sa viande bien sûr, mais aussi son pelage et ses plumes, la plupart de ses organes internes, et le plus important, ses os.  Et tout serait mangé cru et très frais. 
 
Pendant des centaines d’années, les chats et les chiens ont évolué en qualité de chasseurs et malgré un style de vie moderne leurs caractéristiques anatomiques internes sont inchangées par rapport à celles de leurs ancêtres. Malgré les changements évidents de leur apparence physique, la domestication du chat et du chien modernes n’a pas métamorphosé leur physiologique de base. 
 
Alors pourquoi nourrir au cru ?
 
Par respect envers la nature profonde des carnivores domestiques, et aussi pour leur concéder une diète naturelle, qui ressemble le plus intimement possible à celle qu'ils mangeraient instinctivement s'ils vivaient en totale liberté. Les chiens et les chats d’aujourd’hui sont non seulement capables de manger la même nourriture que leurs cousins sauvages, mais en réalité, ils en ont besoin pour une santé maximale.
 
Aucun homme ne peut espérer comparer l’alimentation industrielle avec des aliments frais. Aucune technique, aussi sophistiquée soit elle, ne rivalisera jamais avec une alimentation inspirée directement de Dame Nature.  
 
Une alimentation biologiquement appropriée offre un miroir reflétant le même équilibre et la même variété des ingrédients, qui seraient consommés par les carnivores domestiques s’ils vivaient à l’état sauvage, y compris les muscles de la viande, les os, la graisse, les abats et quelques matières végétales.
 
Contrairement à la nourriture industrielle ou ménagère, le concept biologiquement approprié présente davantage de protéines, de lipides et une très faible quantité de glucides. Les chiens sont des carnivores non stricts, mais pas des omnivores. Les chiens sont très adaptables, mais le fait qu’ils peuvent survivre sur base d’un régime omnivore, ne signifie pas qu’il est le meilleur choix pour eux.
 
Avec un tube digestif court et un petit estomac musculeux au terrain acide, donc avec un système gastro-intestinal tout à fait différent de celui de l’homme, les chiens et les chats sont parfaitement adaptés pour manger et métaboliser la chair animale et la graisse de leurs proies, mais sûrement des céréales et des glucides, comme le prévoit pour eux l’industrie d’aliments pour animaux de compagnie. C’est pourquoi, les céréales contenant de fortes quantités d’hydrate de carbone sont exclues du régime biologiquement approprié  des carnivores domestiques.
 
Par contre, l’alimentation biologiquement appropriée est conçue pour correspondre intégralement à la capacité digestive des chiens et des chats. Tout comme l’alimentation originelle, elle est riche en protéines et faible en glucides, avec une concentration et une variété de viandes non transformées, les aliments sont présentés à l’état brut.
 
Bien que les résultats soient bien acceptés par la communauté scientifique, les aliments secs conventionnels pour chiens et pour chats semblent avoir été créés sur le principe, que le système digestif du carnivore soit similaire à celui des humains, avec un accent mis sur les céréales contenant des glucides inappropriés à l’organisme digestif d’un carnivore.
 

"Il y a une grande différence entre « survivre » et « prospérer », et il existe aussi une très grande différence entre les deux états de santé de ces deux conditions de vie.  La dissimilitude fondamentale qui existe entre une alimentation cuite riche en céréales et pauvre en protéines animales et une alimentation biologiquement appropriée carnée crue à base d’os charnus, de muscles et d’abats fera toute la différence au niveau de la santé et du seuil de la longévité d’un carnivore domestique."

 
 

Articles intéressants


 
 
Fresh Food Diets Help the immune system article du Docteur Vétérinaire Jean Dodds 

"Une nutrition saine est la clé pour maintenir un système immunitaire sain et offrir une résistance à la maladie.

Les aliments commerciaux ingérés par les animaux  sur une base régulière ne peuvent pas être équilibrés en termes de nutriments majeurs, de minéraux et de vitamines, et certains continuent d'ajouter des produits chimiques au produit final afin d'améliorer sa stabilité et sa durée de vie.

Les carences nutritionnelles ou des déséquilibres ainsi que les expositions aux produits chimiques divers, aux médicaments et aux toxines présentent un défi immunologique continu qui peut supprimer la fonction immunitaire, en particulier chez les animaux génétiquement prédisposés à une dysfonction immunitaire (déficit immunitaire, l'auto-immunité, les allergies)."

Suite de l'article :

RAW FOOD STUDY en collaboration avec le Docteur Susan Wynn,

En collaboration avec le Dr Susan Wynn, nous avons étudié en laboratoire clinique  les paramètres de base de 256 chiens adultes sains de tout âge et de tout type de race étant nourris avec des aliments crus pendant au moins 9 mois.

http://www.homevet.com/diet-discussion/item/330-fresh-food-diets-help-the-immune-system-by-dr-dodds-includes-recipes
 
 

 

Les écueils de la dérive alimentaire

Dans la nature, les animaux ne peuvent pas dévier de leur nourriture naturelle,  car leur instinct, guidé par l’odorat et le goût, les en empêche.  Chez les animaux sauvages, dès que la quantité d'aliments ingérés est suffisante pour couvrir leurs besoins, le sens du goût se modifie et le plaisir gustatif s’amenuise.  Ce processus d'arrêt instinctif est destiné à empêcher tout excès.
 
Toutefois, les procédés utilisés par les industriels permettent la dérive alimentaire. Les exhausteurs de goûts et d’appétit, les graisses vaporisées sur les croquettes, en somme tout leurre destiné à attiré l’animal vers la nourriture, trompent le sens de l’odorat et du goût. Ces manipulations  entraînent les animaux à manger n’importe quelle nourriture dénaturée. 
 
Etant donné que les animaux sont dépendants de l’homme pour se nourrir, ils n’ont pas le choix de leur nourriture.  A long terme, toute dérive alimentaire est bien risquée pour la santé et la longévité des carnivores domestiques.   

 

Qu’arrive-t-il lorsque la nourriture est inadaptée à la nature digestive ?

Qu’arrive-t-il lorsque la nourriture est inadaptée...


Lorsque la nourriture est inadaptée, il y a un phénomène d’encombrement des émonctoires. Voici la déclaration du Docteur Vétérinaire Ogden à ce sujet.
 
 
 

Le Docteur Vétérinaire Ogden écrit, que la nourriture industrielle pour animaux de compagnie
(même la plus connue et la plus chère) voit ses nutriments altérés, falsifiés, dévitalisés et détruits par la cuisson, le traitement, les colorants, les conservateurs et autres produits chimiques.
 
Nourrir sur une base régulière votre animal d’une telle alimentation entraîne des accumulations de déchets toxiques dans le sang, la lymphe et les tissus, qui contribuent à la faiblesse du système immunitaire et rend nos animaux sensibles aux maladies chroniques.  

 
Source
 
Tous les êtres vivants se nourrissent d’aliments, les digèrent, les métabolisent et rejettent les déchets issus des diverses transformations digestives et métaboliques, c’est le principe même de la nutrition. Chaque espèce animale possède une nourriture spécifique adaptée à sa nature digestive.  Si pour une raison quelconque, un être vivant dévie un peu trop de l’alimentation en faveur de laquelle  il a été conçu par Mère Nature, il dégénère, s’épuise, perd son énergie, son immunité et sa santé, et dans certains cas plus graves, ... trépasse.
 
Si les aliments sont adaptés au système digestif qui les reçoit, les déchets issus de la digestion sont aisément éliminés.  A contrario, si la nourriture n’est pas appropriée, le système digestif n’est pas formaté pour les utiliser et il en rejettera une importante proportion ou alors, il s’en encombrera.  A chaque fois qu’une nourriture inadaptée est ingérée, elle surcharge l’organisme, et épuise les émonctoires.  Les émonctoires sont les voies naturelles d’élimination des déchets, dont dispose l’organisme.  Les principaux émonctoires sont le foie, les reins, les intestins et les poumons.
 
Le foie est le centre de détoxification, il est l’émonctoire le plus important de l’organisme, car le plus sollicité. En effet, il reçoit l’ensemble des produits de la digestion à travers le sang pour les filtrer. C’est aussi au niveau du foie que se retrouvent toutes les substances chimiques indésirables : pesticides, herbicides, conservateurs, antioxydants, stabilisants, médicaments… Le foie filtre et élimine les déchets (comme les autres émonctoires). Les déchets filtrés par le foie sont éliminés dans la bile. Par conséquent, il est nécessaire d’avoir une bonne production et un écoulement régulier de bile, car il permet la digestion et la détoxification.
 
Les intestins sont une source d’auto-désintoxication et reçoivent une grande quantité d’aliments, des liquides et sécrétions organiques, qui constituent une importante source de substances toxiques. Or, la masse de ces substances toxiques peut stagner, putréfier ou fermenter dans les intestins si l’alimentation n’est pas adaptée à l’organisme. La stagnation au niveau des intestins constitue une grande source d’auto-intoxication. C’est pour cette raison, qu’il faut préserver l’intégrité de la muqueuse intestinale, qui joue un rôle de filtre et qui constitue le siège de l’immunité.
 
Les reins purifient et filtrent le sang. Ils éliminent les déchets filtrés hors du sang, en le diluant dans l’urine. Les reins pompent continuellement les déchets qui se trouvent dans le sang.
 
Si les émonctoires ne remplissent plus correctement leurs fonctions et leur travail d’élimination, les déchets s’accumulent dans le corps, le sang et la lymphe. Lorsque la toxémie progresse et que le système immunitaire est affecté, ces disfonctionnement métaboliques invitent les troubles de la santé et les maladies chroniques. La médecine offre alors une médication, qui souvent s’avère inefficace à long terme, car la cause de la maladie est occultée par le régime alimentaire lui-même.
 
Une alimentation naturelle adaptée au système digestif est à la base de la santé. Toute dérive alimentaire, qui dépasse les possibilités d’élimination des déchets digestifs et métaboliques engendre des maladies aussi sûrement, que tout retour à l’alimentation adaptée et naturelle ramène à la santé.  
 
L’alimentation est la principale source de déchets, il est donc important de la soigner pour préserver le capital de vie.   La clé d’une bonne nutrition et d’une bonne élimination des déchets conduit indubitablement à la prospérité optimale de l’organisme.  
 
C’est la raison pour laquelle, un régime carné cru assure la santé, la vitalité et la longévité de tous les carnivores domestiques. A travers le monde, et essentiellement dans les pays anglo-saxons, de plus en plus d’adeptes du cru témoignent de cette réalité. 

Pour préserver la vie, la vitalité, la santé et la longévité, il est essentiel, que chaque individu se nourrisse ou soit nourri sur base d’une alimentation biologiquement adaptée à sa nature digestive.  Se conformer aux lois biologiques, qui régissent la nutrition des espèces, est capital pour promouvoir la santé, et ce principe est valable pour tous les êtres vivants !  
 
Suggestion de lecture
 
Wamiz – Donner de la viande crue à son chien ? - Articles de Delphine Sauzay
 
 

Métamorphoses induites par la nourriture originelle

Métamorphoses induites par la nourriture originell...
Les avantages d'une nourriture originelle crue engendrent des améliorations spectaculaires et des effets médicinaux incroyables dans de multiples domaines. 

Après le passage à un régime primal, la plupart des gens font état d’améliorations significatives au niveau de la santé des animaux domestiques carnivores. Mais, une des améliorations la plus simple, mais la plus profonde, est celle de la santé dentaire
 
Mâcher un os charnu cru gomme les dents mieux, que le brossage et la soie dentaire. Les maladies parodontales, dont souffrent la plupart des animaux nourris sur base d’une alimentation industrielle, conduisent à des pathologies du cœur, des reins, du foie, à une gingivite et des racines dentaires douloureuses, à des abcès typique de l’animal nourri sur base de croquettes.

Comparaison en photos d'un animal qui mange une nourriture industrielle et d'un autre qui mange une nourriture primale. Un simple coup d'oeil sur les images offertes par ce site suffit pour se rendre compte de la réalité des inconvénients et des avantages, que  la nature de l'alimentation  induit sur la dentition du carnivore domestique.  http://www.rawfed.com/why.html 
 
Des études ont montré que plus de 80% des animaux ont une maladie parodontale avant l'âge de deux ans. L’haleine fétide est l'un des symptômes les plus apparents de cette terrible maladie, à partir de laquelle des millions d'animaux nourris commercialement souffrent et meurent. 
 
A contrario, les animaux nourris au cru ont généralement les dents brillantes, saines et propres et leur haleine est tout à fait neutre. C’est pour cette raison, qu’il y a un faible risque de maladie du cœur, des reins, pour n’en nommer que quelques unes. Les animaux alimentés sur base d'une nourriture primale ne nécessitent jamais de nettoyage des dents par un professionnel. 
 
Les gens qui passent d’une alimentation cuite à une alimentation crue en faveur de leurs animaux sont surpris de la métamorphose se produisant au niveau du pelage, qui devient inodore, épais, doux, fin, lustré et brillant. Il en est également fini des pertes intempestives de poils ! Le pelage sent bon "l'herbe et le miel" et la poussière ne s'y accroche plus, par conséquent, le besoin de les baigner est moins fréquent.   Les chiens et les chats qui ont des problèmes de peau avec une nourriture industrielle voient tous leurs problèmes disparaître comme par enchantement lors de la transition au cru. Leurs poils repoussent et ils ne se grattent plus de façon compulsive.
 
Avec le cru, il y a aussi une amélioration du tempérament. Une mauvaise alimentation peut conduire à de l’hyperactivité, des difficultés de se concentrer, et d’autres problèmes de comportement et d’éducation. Les chiens et les chats qui commutent au cru ont plus d’énergie vitale, plus d’endurance qu’auparavant, mais sont plus calmes intérieurement et plus facile à éduquer. Certains animaux retrouvent même leur entrain de chiot ou de chaton, c'est vraiment spectaculaire à observer à quel point l'alimentation primale relève d'une réelle cure de jouvence !
 
L’alimentation crue engendre des résultats étonnants sur la maladie, que même certains médicaments ne peuvent pas atteindre. Même les animaux avec un cancer terminal profitent d’un regain et de vigueur et d’énergie, qui facilite leurs derniers jours.
 
De plus, les animaux nourris au cru souffrent de moins de parasites internes et externes, y compris les puces.  Ce confort évite donc la toxicité des produits chimiques et les frais des méthodes contrôle des puces.
 
Une autre raison importante, pour passer à un mode alimentaire primal, est que l’animal reste en parfaite santé, sa dentition est impeccable, et il aura aussi moins de maladies débilitantes. 
 
A travers l'état de santé optimal de notre animal,  nous pouvons passer plus de temps en sa compagnie, tout en consacrant moins de temps au toilettage et aux visites chez le vétérinaire pour remédier à tous les problèmes délétères causés par une mauvaise alimentation. 
 
Et, conjointement, nous participons à amplifier grandement la longévité des carnivores domestiques. Il n'y a rien de meilleur pour un chat, un chien et un furet de les nourrir de la façon dont Mère Nature le conçoit pour ses Enfants ! 
 
            

Régime personnalisé dans le respect de la nature de l'espèce

Régime personnalisé dans le respect de la nature d...

 


« L’objet de la création d’une santé et d’une nutrition optimales est d’étudier l’habitat et la source de l’alimentation de chaque animal, puis d'établir des régimes alimentaires personnalisés, qui ressemblent le plus étroitement possible à son alimentation naturelle (originelle). »

Jeff Brisco, Senior Animal Nutritionist, Los Angeles Zoo.

 
 

 

Déclaration d'Ann N.Martin

Déclaration d'Ann N.Martin
 
 
« Bien que, cuisiner pour vos animaux prend un peu de temps,  les résultats en valent la peine. Une amie, qui élève des Shepherds, cuisine sur une base quotidienne pour près de cinquante chien. Elle ne reviendrait plus jamais à l'utilisation des aliments pour animaux de compagnie.

Au fil des ans, la seule chose, que j'ai apprise et par laquelle beaucoup de gens sont terrifiés, est de nourrir leurs animaux de compagnie avec autre chose qu’un aliment qui ne sort pas d’une boîte ou d’un sac.
 
Je suggère à  tout propriétaire dont l’animal a un problème de santé, de consulter d'abord un vétérinaire holistique ou naturopathe et ensuite d’essayer de nourrir son animal sur base d’une alimentation maison. »
 
Ann N.Martin – Food pets die for - shocking facts about pet food - Newsagepress 1994


 
 

Le commentaire du Docteur Mercola

Le commentaire du Docteur Mercola
 
"Il y a effectivement une relation spéciale qui existe entre les animaux et leurs propriétaires, qui va bien au-delà du partage d’une maison. Notre ami à quatre pattes va nous fournir constamment l’amour, la dévotion inconditionnelle, l’amitié et mais il y a autre chose qui ne pourrait pas venir à l’esprit des gens, ce sont les prestations de santé.
Inversement, en tant que propriétaires, nous devrions être tout aussi conscients, que nos animaux de compagnie dépendent de nous pour veiller en permanence à leur sécurité et à leur bonne santé. Les experts de la santé et de la nutrition animale Beth Taylor et Steve Brown nous rappellent, que nous pouvons bénéficier de l’optimisation de l’alimentation en fonction du type métabolique unique du corps. Vous pouvez aider votre chat ou votre chien, afin qu’il ait une vie longue et saine en débarrassant son alimentation quotidienne des céréales, des « faux » aliments, auxquels il n’est pas originellement destiné.
 

Articles

Articles











 

Au pays des Huskies
 
Barf World - En anglais
http://videos.dhnet.be/video/iLyROoafISFM.html

Beauceron Sud Ouest
Le B.A.R.F ... alimentation naturelle du chien ... Une Beauceronnière témoigne !

Berzazz - Pourquoi, je nourris mes bouviers des Flandres tout naturellement
 
Dogsdreamschool – l’alimentation du chien
 
Entre Chiens et Nous - Nourrir son chien à la viande crue
http://www.entre-chien-et-nous.fr/nourriture-chien.html 
 
Faimmuseau - Les bienfaits du cru
 
 
Jardin Potager - Les avantages de nourrir son chien soi-même
 
Healthy Pet Journal 
 
Homevet - Issues in nutrition - En anglais
Docteur Vétérinaire Jean Dodds
 
Rottweiler du Mont des Brumes
Un éleveur belge qui nourrit au cru
 
Siaimori - L’alimentation
 
Soignez votre animal au naturel
 
Vidéo en anglais du Docteur Vétérinaire Karin Becker
Raw Meat Diet for dogs and cats
http://www.youtube.com/watch?v=G3wLTlqnMMg&feature=related 

Wamiz – les bénéfices du Raw Feeding pour son chien – Article de Delphine Sauzay
 
Wooflespetfood - Raw Feeding

 
 

Les déchets laissés par un carnivore qui mange cru !

Les déchets laissés par un carnivore qui mange cru...
 
 
 
Un des avantages de l’alimentation crue est la diminution des dégâts que le chien laisse derrière lui. Parce que l’animal est en mesure de glaner davantage de nutriments au sein de la nourriture qu’il mange (Raw Meaty Bones), les déchets sont nettement moins importants, biodégradables et quasi inodores. Ce que l’animal laisse derrière lui s’émiette en quelques jours. 

La qualité des déchets signe le seuil de digestibilité de l’alimentation du carnivore.

Un jour, j’ai pris « de vieux trésors » laissés par mon Boxer chanceux nourri au cru pour les montrer aux utilisateurs de You Tube. 

Ne soyez pas effrayé !

Source :

Vidéo http://www.youtube.com/watch?v=XoIhJnTeu94

 
 

 

Utiliser efficacement les dents pour manger est essentiel à la santé psychique et physique du carnivore

Utiliser efficacement les dents pour manger est es...

Avez-vous déjà pris le soin de regarder dans la gueule d'un chat ou d'un chien ?  Leurs dents ont bel et bien la conformation de celle d'un carnivore. 

En regard de cette caractéristique, il est essentiel de nourrir ces animaux en fonction de leur nature digestive, et non pas sur base d'une nourriture cuite, hachée, dénaturée et élaborée pour eux par l'homme.

La philosophie d'une alimentation naturelle exclut le hachage et la cuisson des aliments.  Il existe un certain nombre de bonnes raisons pour éviter complètement de hacher les aliments d’un carnivore domestique.

Toutefois,  l’une des plus importantes raisons pour laquelle il est fortement déconseillé de hacher la viande est en corrélation directe avec la conformation des dents du carnivore.  Les dents d’un carnivore sont les seuls broyeurs dont l’animal a besoin. 

Depuis des millénaires, les chats et les chiens n’ont jamais eu besoin d’un broyeur mécanique fabriqué par les humains, car ces animaux possèdent de belles dents acérées pour broyer, déchirer, découper leur régime carné cru à l’aide de leurs propres dents. Par contre,  c’est l’homme qui leur a imposé un mode alimentaire différent, qui dénature complètement leurs besoins fondamentaux.

Les dents d’un carnivore sont des meuleuses naturelles et il a vraiment besoin de s'en servir pour rester en bonne santé.  Un régime carné cru lui garantit une excellente hygiène dentaire, et par conséquent,  la pérennité de sa santé globale.
Vidéo
Lamba – Ligue Anti-Malbouffe Animale - Clicker sur "ouvrir ce contenu"



L'alimentation primale contribue grandement à éradiquer les maladies parodontales

L'alimentation primale contribue grandement à érad...

Objectifs des os charnus
Les deux principaux objectifs de la philosophie prônant une nourriture de type Prey Model, comme BARF ou RMB (Raw Meaty Bones) à base d'os charnus crus, sont de favoriser l’hygiène dentaire et une saine activité mentale. 

Parmi les maladies qui affectent le plus la cavité buccale suite à une hygiène lacunaire, la plus fréquente est la maladie parodontale responsable de beaucoup de désordres organiques. 
 
La maladie parodontale est le nom donné aux affections des gencives et des structures profondes qui attachent les dents (parodonte). Cette pathologie, dont la prévalence est très élevée chez le carnivore adulte, est liée à l'accumulation excessive de la plaque dentaire, à sa colonisation par des bactéries et à sa minéralisation (tartre). Chaque animal est touché d’une manière ou d’une autre au cours de sa vie.
 
Comparativement à d’autres, cette maladie de la gueule est souvent négligée, alors que beaucoup d'autres maladies en découlent directement. Contrairement aux croyances collectives, la maladie parodontale, si courante chez les animaux de compagnie,  n’est pas un phénomène naturel induit par l’âge ou la fatalité. 
 
Les conséquences et symptômes de la maladie parodontale sont :
 
  • Une mauvaise haleine, une gingivite et une accumulation de tartre, la destruction de l'os de la mâchoire, des abcès dentaires, le déchaussement et la chute des dents. Tous ces processus sont douloureux pour l'animal qui présente des difficultés à mastiquer ses aliments.
  • Le passage de bactéries dans le sang, avec atteinte chronique d'autres organes (développement de foyers infectieux au niveau du cœur, des reins, du foie...)
 
Des études ont prouvé que 85% des chiens et des chats âgés de plus de quatre ans souffrent de parodontite à divers degrés. La parodontite évolue en fonction de ce que votre animal mange, de la quantité de mastication qu'il effectue, de la présence d'autres maladies et de l'efficacité de son mécanisme immunitaire. 
 
Trop souvent, la cause de la maladie parodontale trouve sa source dans une alimentation inadaptée à la nature digestive du carnivore. En mangeant une nourriture qui n'est pas appropriée à son organisme, les dents du carnivore sont au chômage depuis des décennies. Une grande majorité d’animaux de compagnie souffrent en silence de cet état lacunaire et le seul moyen mis à leur disposition pour exprimer leur mal-être est de mettre leur santé et leur longévité en péril.  Il suffit de s'imaginer comment serait la qualité de notre hygiène buccale si nous mangions de la bouillie sans jamais mastiquer quelque chose de coriace à l’aide de nos dents.  La comparaison est simple à établir et elle relève d’une simple logique.  
 
 Un chien ou un chat en bonne santé n'a pas de mauvaise haleine. Ses dents sont blanches, égales et saines, ses gencives sont roses et luisantes et elles adhèrent aux dents. Aux premiers stades de la parodontite, les gencives sont rouges et présentent de l'inflammation, et il peut y avoir une légère accumulation de tartre jaunâtre sur les dents. La gingivite primitive, simple inflammation plus ou moins œdémateuse, réversible, se transforme en parodontite aux conséquences et aux lésions irréversibles. Sans traitement, la plaque s'accumule, les gencives se rétractent, les dents deviennent mobiles, l'haleine est nauséabonde, les gencives présentent de l'inflammation et des saignements, puis les dents tombent, les infections orales se déclarent et la santé générale de l'animal peut même se détériorer.

Ainsi, un abcès dentaire risque de causer une grave infection osseuse ou une fistule (un orifice ou une ouverture) dans la cavité nasale. On sait aussi que les chiens et les chats atteints de parodontite libèrent une grande quantité de bactéries dans leur sang lorsqu'ils mastiquent, ce qui cause une bactériémie, susceptible d'engendrer une affection mortelle des valvules cardiaques appelée "endocardite bactérienne". La bactériémie peut aussi endommager les organes où l'afflux sanguin est important, comme les poumons (fibrose pulmonaire ou bronchite), les reins (néphrite interstitielle), le foie (hépatopathie) et le système nerveux (méningite).
 
Mais la bonne nouvelle, c'est qu'il est très facile de prévenir la maladie parodontale en présentant aux animaux une alimentation en rapport avec leur nature digestive. Les philosophies de BARF ou de RMB prônant une alimentation de type proie incluant les os viandeux proposent une merveilleuse opportunité aux carnivores domestiques de garder une hygiène dentaire impeccable. Les os charnus contribuent à éradiquer beaucoup de pathologies consécutives à une mauvaise hygiène dentaire induisant une maladie dentaire ou gingivale. Toutefois, grâce à une nourriture physiologique, les animaux sont en parfaite santé et ne doivent jamais se faire détartrer les dents, leur haleine est neutre et leurs gencives sont parfaitement saines durant toute la durée de leur vie.
 
C'est l'habitude d'offrir à nos animaux de compagnie une nourriture dénaturée, qui contribue grandement à la maladie.  A ce jour, très peu de personnes le savent. Et pourtant en nourrissant sur la base d'une nourriture non physiologique, le public agit en toute bonne foi, simplement par manque d’informations appropriées sur la réelle nature digestive de leurs amis à fourrure.

 
Vidéo du Vétérinaire Tom Lonsdale

Tess un bichon maltais de 12 ans recevant un traitement dentaire et son rétablissement remarquable
 


 

Les croquettes nettoient-elles réellement les dents ?

Les croquettes nettoient-elles réellement les dent...
Selon les observations, 80 % des animaux de compagnie nourris au pet-food souffriraient à court ou à moyen terme d’une parodontose, nécessitant, dans la plupart des cas, un détartrage douloureux et onéreux. 

Autant une gingivite bien soignée peut être guérie en 4 ou 5 jours, autant, au grand préjudice de nos amis poilus, une parodontose à un stade avancé ne peut être soignée.
 
L’affirmation qui énonce que les croquettes seraient parfaitement adaptées pour nettoyer les dents d’un chien ou d’un chat est un mythe, qui n’a pas de fondement en rapport avec la réalité. 

Si vous observez les animaux manger des croquettes, ils ne mâchent pas ou que très peu leur aliments avant de les avaler. La nourriture touche à peine leurs dents, alors qu’une parfaite hygiène dentaire nécessite un effet d’abrasif sur la dentition. 

Même en cas de faible mastication, la texture elle-même des aliments secs n’est pas assez coriace pour avoir une action mécanique abrasive efficace sur la dentition, entraînant avec le temps l’apparition de la plaque dentaire. 
 
De plus, après un repas à base d’une nourriture moulée, des particules d’aliments restent coincées entre les dents, donnant naissance à une sorte de boue pâteuse propice à la prolifération bactérienne responsable de certaines maladies buccales. 

Seuls les os charnus crus sont synonymes de brosses à dents naturelles et conduisent à une parfaite hygiène bucco-dentaire chez les carnivores. Ces animaux nécessitent réellement une alimentation dure et coriace à la mastication, et les os charnus crus sont idéaux pour remplir ce rôle. 
 
Pour aller plus loin, je vous invite à visiter sur le Web l’article intitulé :

« La parodontose chez les animaux domestiques carnivores » du Docteur Vétérinaire Tom Lonsdale
 
 
 
 
 
 

La maladie dentaire chez le chat

La maladie dentaire chez le chat


« De longue date, il est affirmé, que les chats ont moins de maladies dentaires lorsqu’ils sont nourris sur base d’aliments secs comparativement avec un nourrissage basé sur de la pâtée en conserve. Ceci est grossièrement surévalué, imprécis et n’est pas étayé par des études récentes.
 
Tout d’abord, la nourriture sèche est dure, mais fragile, elle se brise simplement avec peu ou pas d’effet abrasif sur les dents. Deuxièmement, la forte teneur en glucide contenue dans les aliments secs a été démontrée comme étant à l’origine de caries dentaires. Troisièmement, de nombreux chats avalent la majorité de leur nourriture sèche et tirent ainsi un bénéfice minimal au niveau dentaire lorsqu’ils mâchent. Enfin, une alimentation à base de viande dans un environnement oral acide peut réellement prévenir certaines formes de maladies dentaires.
 
Il y a plusieurs facteurs qui contribuent aux maladies dentaires chez le chat, comme la génétique, les virus, et l’alimentation. Il reste de nombreuses questions sans réponse concernant l’impact de l’alimentation sur la santé dentaire, mais l’alimentation, à base d’amidon inappropriée à l’espèce, est un facteur négatif. Peut-être, qu’une manière plus naturelle de promouvoir la santé dentaire serait-elle de nourrir les chats de gros morceaux de viande crue.
 
Docteur Vétérinaire Lisa A. Pierson
Source : Feeding your cat – Docteur Vétérinaire Jeff Feinman
 

 
 

L’étude du Docteur Pottenger

L’étude du Docteur Pottenger

L'influence sur la santé du traitement thermique des aliments 

 
De 1932 à 1942, le Docteur Francis Pottenger de Monrovia en Californie se lança dans l'une des études cliniques les plus fascinantes jamais entreprise dans le domaine de la nutrition.

L’étude du Docteur Pottenger a été motivée par la mauvaise santé des chats. Le Docteur Pottenger a observé, que les chats recevant de la viande crue étaient en nette meilleure santé, que ceux qui avaient été alimentés sur base d’une alimentation entièrement cuite.
 
L’expérience a eu lieu sous alimentation contrôlée pendant 10 ans, entre 1932 et 1942, et plus de 900 chats ont été finalement inclus dans l’expérience. Dans cette étude révolutionnaire, le Docteur Pottenger a simplement contrôlé l'alimentation des chats.
 
Le premier groupe reçut du lait cru non pasteurisé, de l'huile de foie de morue et des morceaux de viande cuisinée. Un autre groupe reçut de la viande crue et du lait pasteurisé. Et un autre groupe reçut de la viande crue et du lait cru non pasteurisé. Le contraste au niveau de la santé entre les différents groupes était surprenant.
 
En quelques générations, les chats recevant des aliments cuits étaient exposés à :
 
  • Malformations faciales
  • Os fragiles
  • Affaiblissement des ligaments
  • Excès de parasites
  • Toutes sortes de maladies
  • Chattes devenues plus agressives et mâles plus docile
  • Difficulté de gestation, et après trois générations, gestation échouée
  • Chatons nés avant terme, et mort prématurée
  • Chatons manifestant des difformités du squelette et des dysfonctionnements organiques
 
Dans le groupe de chats n'ayant reçu que de la viande crue, aucune maladie dégénérative chronique ne fut constatée ! Les chats vécurent vieux et furent faciles à vivre. Ils vécurent bien plus longtemps que les membres des autres groupes et moururent de vieillesse.
 
Les observations du Docteur Pottenger auraient dû ébranler les fondements de la médecine moderne. Néanmoins, son travail, comme celui de tant d'autres a été largement ignoré. Et pourtant ses recherches contribuaient à donner des informations importantes sur l’effet délétère de la cuisson des aliments sur l’organisme des félins. Selon le Docteur Pottenger,  il y avait un lien entre la cuisson de la viande et les preuves résultant de la malnutrition chez les chats. 

Quelques articles pour aller plus loin

En français 
 
 
Nos chiens survivront-ils aux croquettes ? Le rôle des enzymes pour leur santé

En anglais
 
Pottenger Cat’s – A Study in Nutrition
http://www.for-petes-sake.com/Pottenger.pdf
 
The Pottenger Cat’s
 
Nutrition and physical degeneration de Weston A.Price DDS
http://gutenberg.net.au/ebooks02/02002 


 

Les constatations du Docteur Edward Howell

Les constatations du Docteur Edward Howell

 
Au cours de la première partie du XXème siècle, au moment où les zoos ont été créés pour abriter les animaux sauvages capturés dans la nature, le Docteur Edward Howell, auteur du livre « Enzyme Nutrition » avait remarqué, que le taux de mortalité de la population animale était très élevé.
 
Les animaux, qui avaient reçu des aliments cuisinés présentaient bon nombre de nouvelles maladies inconnues de leurs congénères restés dans la nature.
 
Conjointement, le Docteur Howell a noté, que des animaux à qui l’on administrait des aliments cuits/transformés en étaient souvent réduits à manger leurs propres excréments. Il a découvert que c’était pour remplacer les enzymes alimentaires perdues au cours de la cuisson. 
 
Les tenanciers des zoos ont réalisé, que dans leur habitat naturel, les animaux ne mangeaient que des aliments crus. Les nutritionnistes mirent en évidence la faible teneur enzymatique de la salive d'animaux vivant dans la nature.
 
Au contraire, les animaux capturés ayant consommé des aliments cuisinés présentaient une forte concentration d'enzymes dans leur salive. Leur régime transformé par la cuisson contraignait une sécrétion enzymatique accrue de la part de leurs organes. Par contre, en présentant une nourriture crue aux animaux en captivité, la teneur enzymatique de leur salive diminua et le taux de mortalité chuta de façon importante. 

Après transformation, la nourriture industrielle ne ressemble que très vaguement à la nourriture originale, car la matière première est devenue une nourriture morte, totalement dépourvue de nutriments sains, et donc incompatibles avec le maintient de la santé corporelle.

Les enzymes contribuent à toutes les fonctions du corps. Elles décomposent la nourriture de sorte qu’elle peut être utilisée comme source de nutriments et d’énergie. Chaque cellule s’appuie sur les matières premières fournies à l’organisme à travers les enzymes digestives. Si le corps ne reçoit pas suffisamment d’enzymes, il peut développer une myriade de maladies. Toute la nourriture et les suppléments nutritionnels qui sont consommés ne feront de bien si ils ne sont pas décomposés et absorbés par l’organisme.

En d'autres termes, les enzymes gardent les êtres vivants en vie. Les enzymes sont des protéines et comme toutes les protéines, elles sont constituées d’acides aminés. Par définition, les enzymes sont des catalyseurs qui contribuent à de nombreuses réactions biochimiques essentielles Dans le processus de digestion, certaines réactions chimiques se feront lentement ou ne se produiront pas du tout sans la présence d’enzymes.

Les enzymes déverrouillent les bienfaits des vitamines, minéraux, protéines et d'hormones et permettent le travail dans le corps. Les aliments soumis à la cuisson sont dépourvus d’enzymes car le traitement par la chaleur détruit toutes les enzymes.

Selon des chercheurs suédois, les aliments crus traversent l'estomac d'un chien au bout de 4 heures et demie. D'autre part, les croquettes sèches prennent jusqu'à 16 heures pour être digérées, parce que le système digestif du carnivore est conçu par la nature pour digérer des aliments crus.   La matière sèche ne sera pas digérée efficacement, parce qu’elle a été traitée par la chaleur, et qu'elle ne possède pas les enzymes digestives suffisantes pour faire le travail d'assimilation efficace.

Qu’arrive-t-il ensuite ? 

Le cerveau envoie des messages sur les divers organes du corps, y compris le cœur, le foie, les reins et diverses autres parties du corps, pour le transport des enzymes de l'estomac, afin que la digestion puisse bénéficier d’un taux en enzymes suffisant pour la digestion. Sans enzymes dans ce processus, les enzymes sont volées dans les organes, et ces derniers deviennent déficients et prédisposés à la maladie. Il existe certaines preuves que le vol d’enzymes pourrait être lié aux allergies. S’il n’y a pas assez d’enzymes pour faire le travail digestif de certains aliments, ces derniers seront rejetés par le corps, et apparaîtront dans certains cas sous forme d’allergies diverses.
 
Tout comme leurs ancêtres, les chats et les chiens domestiques ont évolué en qualité de chasseurs et malgré un style de vie moderne, leur système digestif et les caractéristiques anatomiques internes sont restés inchangés pendant des centaines d’années. 
 
La conclusion est que les animaux de compagnie sont des carnivores évolués, et que malgré les différences évidentes dans l’apparence de leurs cousins sauvages, leur anatomie interne reste inchangée.  Rien ne justifie donc de leur présenter une nourriture cuite, morte, exempte d'enzymes digestives, qui ne permet pas d'expanser de façon optimale leur vitalité, leur  santé et leur vie. 
 

Déclaration de Juliette de Bairacly Levy - Nutritionniste et éleveuse

 



Voici ce que déclare la grande nutritionniste Juliette de Baïracli Levy au sujet de la cuisson des aliments des carnivores domestiques dans son livre « chiens et chats, leur médecine naturelle »
 
« Jamais des moyens destructeurs, quels qu’ils soient, ne pourront être bénéfiques à la vie ; donner de la viande ou du lait détruits par les forces de la chaleur ne peut que conduire à une dégradation de l’état de santé. Tous les aliments cuits sont dénaturés. Seules font exception les céréales et les légumineuses, qui peuvent, dans une certaine mesure, résister aux forces destructrices de la cuisson par le feu.
 
 Les effets de la cuisson de la viande vont au-delà du simple fait de détruire les forces vitales présentes dans les substances organiques. La cuisson pré-digère artificiellement les aliments. De ce fait, les fonctions normales de l’estomac et des intestins ne sont plus utilisés pleinement, une partie de leur travail ayant été effectué avant même que la nourriture ait été présentée à l’animal.
 
Lorsque cela se répète jour après jour, on comprend facilement, car c’est une loi de la nature, que ces organes s’atrophient, si bien qu’au bout d’un certain temps ils finissent par ne plus pouvoir remplir leur fonctions naturelles. De plus les délicates papilles gustatives se pervertissent, comme on dit en jargon médical, l’alimentation ayant cessé d’être naturelle. La viande cuite étant très appétente, les chiens refuseront leur alimentation normale à base de viande crue et lui préfèreront celle à base d’aliments cuits, plus attrayante au palais. Tout comme pour l’homme, l’appétit et les préférences culinaires ne nous renseignent pas sur les aliments qui conviennent au chien domestique. Après des générations d’animaux nourris avec des aliments non naturels, le goût peut en effet se pervertir.
 
Aujourd’hui, des milliers de chiens, en fait la majorité d’entre eux si on tient compte des chiens d’appartement, sont nourris quotidiennement avec des aliments cuits et beaucoup sont totalement privés de viande. Pourtant, ils parviennent à survivre. Certes, ils sont infestés de vers, ils sentent mauvais, ils ont une haleine fétide et ils vieillissent prématurément : 70 % d’entre eux ont des problèmes de reins dès l’âge de sept ans ; ils voient et entendent mal ; leurs dents sont à ce point brunies par un dépôt de tartre qu’ils doivent régulièrement se les faire détartrer chez le vétérinaire. Mais ils survivent. Les effets d’un tel régime sont totalement différents sur un animal dont les ancêtres ont bénéficié exclusivement, et depuis de nombreuses générations, d’un régime à base d’aliments crus, et qui a été élevé ainsi pendant les premiers mois de sa croissance ; si on soumet brutalement un tel chien à une alimentation non naturelle, qui lui est complètement étrangère, il est facile d’en imaginer les effets pernicieux sur le corps, y compris sur le système nerveux. C’est pourquoi, lorsqu’on élève des animaux avec des méthodes strictement naturelles, il faut s’assurer que les personnes qui les acquerront continueront à appliquer les mêmes méthodes.
 
Comme beaucoup d’autres éleveur, je peux dire, après un bref examen des dents, des membres et des yeux d’un animal, si oui ou non, il est élevé selon des méthodes naturelles ; nous nous trompons rarement. Combien d’éleveurs me l’ont affirmé : « les bêtes élevées naturellement ont un aspect si différent ! Elles sont si débordantes de vie ! Lorsqu’on les rencontre dans les expositions canines, les autres animaux semblent en comparaison vieux et ankylosés. Il n’est donc pas étonnant que tant de gagnants dans les concours canins proviennent d’élevages naturels» 

Extrait du livre « Chiens et Chats – Leur alimentation naturelle » Editions Terre Vivante 1987