Témoignage : Aude


Bonjour Madame,

e suis arrivée sur votre site par hasard après avoir cherché des informations sur les antibiotiques et les maladies des animaux de compagnie. Depuis 2 ans, je recueille régulièrement des chats qui "viennent s'échouer" dans mon jardin. Ils me donnent une énergie et une douceur incommensurables au quotidien et sont arrivés dans ma vie à un moment où j'étais au plus bas émotionnellement. Grâce à eux, j'ai redécouvert la véritable tendresse, l'amour, le respect et surtout aussi la confiance réciproque. Je tenais à vous écrire ce message car je viens de lire la note que vous avez publiée sur votre page d'accueil pour vous dire que je suis tellement en accord avec chaque phrase que vous avez écrite!

Votre message m'a vivement touchée car vos pensées et vos émotions sont tout à fait celles que je partage vis à vis des animaux. Je suis tellement heureuse d'être tombée sur votre site car, ayant accueilli plus d'une dizaine de chats perdus ou abandonnés à ce jour et n'étant pas vétérinaire de formation (je suis enseignante en anglais et en sciences), je suis constamment en recherche d'informations pendant mes temps libres pour apporter tous les soins adéquats à ces chérubins et pour les guérir au mieux lorsqu'ils sont malades. Je suis très souvent déçue de certains vétérinaires, du profond manque d'empathie et d'humilité de "l'homo sapiens" et du business autour des êtres vivants en général. Mais c'est comme dans toutes les professions, vous avez une majorité de bons voire moyennement bons et une minorité d'excellents professionnels. Je pense que je vais me délecter en parcourant votre site et je vous remercie dix mille fois pour votre partage.

Cordialement, Aude

Snoopy - Labrador 12 ans


D'abord bonjour à vous tous j'espère que vous allez bien.

Comme convenu je te donne un topo du traitement de snoopy : actuellement je lui donne 2 gellules de BioPreparation F2+ et 15 gouttes d'ASO par jour et je dois dire qu'il ne s'en porte pas plus mal : il tombe moins souvent et sa respiration est meilleur il retrouve le gout de jouer et de la promenade.

Je compte finir le BAC F2+ puis je commencerai le BAC F3.

Bisous à vous tous.
Jeannine

Loucky et ses amis félins

Bonjour Sylvia,

Voici 5 mois que les chatons sont nourris exclusivement de viande crue et os charnus. Ils sont grands pour leur âge (6mois), en pleine forme, vifs, un poil si doux et si brillant. Ce sont de véritables fauves lorsque le repas est servi. Et Taizou avale le tout en deux minutes.


LOUKI, le siamois de 5 ans, est lui aussi passé au nouveau régime total depuis maintenant un mois. Plus de croquettes, plus de boîtes!!! 

Il y a eu en effet une période de transition où les boîtes étaient nécessaires lorsque je lui donnais du bœuf. Pour le moment, il refuse toujours le foie.

J'observe chez lui un changement de couleur de son poil. Siamois seal point, normalement le corps est blanc. Or LOUKI était devenu très foncé, presque brun. Le poil d'hiver est maintenant plus clair, tendant vers la couleur beige clair. Il est aussi très présent, participant plus à la vie de famille!!

 
Je suis en vitesse de croisière quant à l'organisation, la préparation des congelés. Les menus sont composes pour 15 jours. Je suis en train de relire ton livre pour affiner ces menus, si nécessaire.

Lors d'absence prolongée, un jeune garçon vient nourrir les chats et il s en sort très bien dans cette organisation un peu spéciale.
Il me semblait important de te faire part de cette réussite, qui étonne beaucoup de monde (amis, boucher, fournisseurs). Je passe encore pour une originale, excepté pour nos amis chats! 


A bientôt, 

Marie-France H.
Novembre 2013

La renaissance alimentaire de Giminy





C’était au printemps, lorsque j’ai pris contact avec Laila del Monte, une excellente communicatrice avec les animaux, que j’ai découvert que l’alimentation de mon chat, Giminy, n’était pas du tout adaptée à sa nature et qu’elle était à la base (i) de ses troubles digestifs car il vomissait jusqu’à 6 fois par jour sans explications médicales hormis le fait qu’il devait juste manger trop vite car c’est un siamois et il paraît que les siamois mangent très vite et régurgitent leurs aliments fréquemment ; (ii) de ses énormes sécrétions marrons au niveau du coin des yeux et de ses écoulements au niveau du nez, formant des croutes, marrons elles-aussi.
 
En indiquant à Laila que Giminy mangeait des croquettes Royal Canin Siamese 38 + des Royal Canin Digestive Comfort et au vu de leur composition, elle m’a clairement fait comprendre que les céréales qu’elles contenaient, entre autres, étaient très toxiques pour les chats et pouvaient entraîner de nombreux soucis de santé. Elle a donc fait ce qu’elle pouvait pour aider Giminy et m’a également conseillé de prendre contact avec Sylvia Kramer, spécialiste en nutrition pour les animaux, afin de lui changer radicalement son alimentation pour être en mesure de le guérir complètement.
 
C’est donc à travers les conseils avisés, la patience de Sylvia et la lecture très instructive de son livre « Stop à la malbouffe croquettes de nos chiens et chats » que les éléments ont commencé à prendre forme dans mon esprit et que j’ai vraiment compris que la nourriture originelle et saine pour la santé du chat et du chien est uniquement crue. Mais pour arriver à faire manger à Giminy du cru, il fallait d’abord assainir son organisme qui était en souffrance depuis plus d’un an. Sylvia m’a alors donné un traitement adapté à base d’algues et je l’ai commencé en même temps que j’ai mis en place sa transition alimentaire vers de la nourriture humide cuite de très grande qualité, appelée ZiwiPeak, en guise de première étape. Giminy l’a beaucoup appréciée et petit à petit a cessé de vomir. De même que les sécrétions de ses yeux et de son nez ont diminué. Cela a duré plusieurs semaines et j’ai vu, au fur et à mesure, de nettes améliorations dans le comportement de Giminy, cependant, il était toujours obsédé par la nourriture, comme si ce que je lui donnais nourrissait son corps, mais n’avait pas d’impact sur son esprit.
 
Et puis, les vacances sont passées et comme Giminy était bien mieux, mais restait toujours sur sa faim avec la nourriture cuite qui ne le rassasiait pas, je suis passée aux choses sérieuses, toujours avec le soutien et les indications précises de Sylvia. Donc, depuis quelques semaines, Giminy mange cru et il adore ça ! Il s’est encore transformé et n’a plus cette obsession de manger à tout prix, même lorsqu’il vient de terminer sa gamelle, qu’il avait avec la nourriture cuite. C’est un véritable bonheur car son poil est plus doux, plus beau, ses yeux et son nez vont bien mieux, il digère très bien et joue bien plus. Il fait encore plus de câlins qu’avant et semble parfaitement équilibré et heureux de vivre. Il a retrouvé sa vraie nature, enfin !
 
J’ajouterai également qu’il prend toujours un complément à base d’algues, mais différent du premier et qu’il est protégé des puces et tiques et vermifugé avec des produits naturels uniquement que Sylvia m’a indiqués.
 
Bref, c’est une réussite totale !


 
Je souhaite à tous de prendre part au bonheur des petits êtres qui nous accompagnent et nous donnent tant car il n’y a rien de plus beau que de voir l’amour dans les yeux de ceux que l’on aime…
 
Un grand merci à Laila qui a su détecter ce qu’il fallait changer pour aider Giminy et à Sylvia qui a su mettre en place un régime qui lui est adapté.
 
Avec toute mon affection et la reconnaissance de Giminy.
 
Nathalie »

 
Merci beaucoup de tes bons vœux, je te souhaite, ainsi qu’à ta famille une lumineuse fin de semaine.
 
Je t’embrasse bien fort et Giminy Ferrari continue de ronronner pour toi.
 
Amicalement.
Nathalie
Avec l'aimable autorisation de Nathalie
Novembre 2013.
 

News de Lilas

News de Lilas
Bonsoir Sylvia,

Voici quelques nouvelles de Lilas,elle se porte à merveille.Je lui donne le BioPreparation F2+, une gélule tous les soirs avec son petit carré de kiri,elle raffoleEmoji.

Vends -tu du BP ou je le commande car j'entame la derniere boîte. Si tu en vends, j'en achèterai auprès de toi.

Bon week-end,encore merci pour tes conseils c'est grâce à toi si Lilas partage tj notre vie!

Biz,martine

Enzo, Lizy, Princesse, Voyelle vont très bien

Enzo, Lizy, Princesse, Voyelle vont très bien
Voici 2 mois que mes 4 chats sont à l’alimentation crue.
 
L’histoire a commencé après avoir assisté à un stage sur la communication animale. Je suis repartie avec des échantillons de viande crue séchée. Arrivée chez moi, j’ai présenté ces échantillons à mes félins ; ils ont bien aimé.
 
A partir de là, je me suis procurée " STOP A LA MALBOUFFE de Sylvia KRAMER" Il a été vite lu et je me suis mise à réfléchir sur ce sujet. Je me suis rappelée de ma chatte que j’avais pendant mon enfance. Une chatte libre qui attrapait souris, oiseaux et finissait nos restants de repas. A cette époque, on ne parlait pas de vaccin, ni de vermifuge, ni de sida.
 
Donc, décision étant prise, j’ai établi un programme : viande en barquette et viande crue (poulet, dinde) pour arriver en fin de transition (15 jours) à de la viande crue en totalité. C’est vrai que les premiers jours ne sont pas évident, ils me regardaient en me demandant ce qui ce passait, ils n’allaient pas à la gamelle de gaieté de cœur mais comme je donnais que 2 repas par jour, il fallait bien combler le creux.
Pendant ces 2 semaines, j’ai eu peu de vomissements.
 
Après ce début, j’ai rajouté d’autres sortes de viande et des abats. Là, j’ai eu une période importante de vomissements. C’est vrai, on se pose des questions : si on a bien fait ou pas de changer leurs habitudes. Tout est rentré dans l’ordre au bout d’une semaine.
 
Maintenant, ils ont de la viande et des abats crus, des œufs battus, yaourt, des compléments (taurine, huile de saumon, de germe de blé, bourrache et levure), quelques os charnus dans la semaine (pilon, aile de poulet pour l’instant). Pour eux, des os, ce n’est pas évident, c’est toute une éducation alimentaire à refaire. Par la suite, les sardines vont être essayées.

Ils sont en pleines formes. Je les trouve plus mobiles et plus éveillés. Enfin, ils sont magnifiques !
 
Il y a tout un travail de préparation lors de l’achat des viandes, les couper, les mettre en boite pour être congelées. Il y a une organisation à attraper mais on y arrive.
 
Pour mes absences, j’ai trouvé la solution en ayant des boites ZIWIPEAK en réserve ce qui simplifie pour les baby-sitters.
 
ILS NE PRENNENT PLUS DE COLORANTS, LA VIANDE, LE POISSON NE SONT PLUS CUITS A HAUTE TEMPÉRATURE, ETC…
 
Je finirais en remerciant Sylvia pour sa collaboration, son aide et aussi pour son partage de ses expériences.
 
MERCI SYLVIA
Martine

 

Lune

Lune
 
Coucou Chers Amis de Cœur
 
Comment va la Belgique? De notre côté ça va.  Lune supporte bien ses traitements, elle est toute bien, elle mange super bien ses petites préparations de cru avec BAC et les métastases fondent comme neige au soleil !  Vive vous, Laila, Bac et le cru !! C est totalement une bénédiction !! Quel cadeau divin !!
 
C’est génial de nous aider ainsi.  Ma femme et moi sommes très investis dans la lecture de votre livre. Il est comme la Bible sur notre table de nuit.  Les moments de lecture y sont très forts, nous nous remettons beaucoup en question et nous partageons très souvent les émotions que vous y avez transcrites.  
 
Merci pour tout et toute douce nuit. Il neige sur la Suisse romande ce soir. C’est calme, feutré, silencieux, paisible.
 
Bisous Chers Amis de vie
 
David et Isabel – Janvier 2013.
 
 

Les amis de Lune attendent le repas du soir !! Miam miam !!

Les amis de Lune attendent le repas du soir !! Mia...

Des nouvelles de Lilas !

Des nouvelles de Lilas !
Bonsoir Sylvia,

Lilas se porte à merveille, j'espère qu'elle est en rémission,  ce serait un cadeau, que du bonheur ! Même son comportement a changé, elle est moins peureuse! L'éducateur canin qui est venu pour Oscar n'en revenait pas !

Voilà toutes nos nouvelles. Bonne soirée.
Martine et Lilas

Octobre 2012

Yuck, Yume et Kiwi, les trois compagnons de Christelle

Bonjour Sylvia,
 
Encore un tout grand merci pour m’avoir si bien accompagnée et conseillée dans la transition alimentaire de mes compagnons carnivores.
Le BARF, j’en avais déjà entendu vaguement parlé, mais ça me semblait bien compliqué et je n’avais pas vraiment le temps à cette époque. Et puis je n’avais pas du tout mesuré à quel point ce régime peut rendre la santé…
Mais après en avoir discuté avec toi et avoir lu ton livre, il a bien fallu que j’essaie. La petite voix de ma conscience ne m’aurait plus lâchée de toute façon. Et puis c’est selon ces principes d’alimentation naturelle, vivante, saine, que je me nourris et essaie de nourrir mes chevaux.
Il restait donc à franchir le pas pour mes carnivores. Démarche moins évidente pour moi qui suis végétarienne depuis 20 ans.
Allais-je pouvoir manipuler de la viande sans dégoût ? Mon vorace petit Kiwi n’allait-il pas s’étrangler en gobant tout rond les os charnus ? Yuck qui est devenue si difficile pour manger, allait-elle vouloir de ce nouveau régime ?
Beaucoup d’inquiétudes qui n’avaient, finalement pas lieu d’être…
Avec les os charnus, Kiwi prend enfin des repas de plus de 3 secondes. Il apprécie tout ce que je lui propose et s’offre régulièrement une souris en extra. Il n’était pas gros, mais il a maintenant une ligne plus athlétique et est en grande forme.
C’est avec Yuck, qui aura 13 ans début novembre, que la métamorphose est vraiment impressionnante. Tout d’abord elle est heureuse de manger autre chose que des croquettes. Elle qui boudait régulièrement sa gamelle a les yeux qui lui sortent de la tête quand elle voit arriver son repas. Ses gencives qui étaient rouges foncées, reprennent peut à peut une couleur normale et ses dents terriblement entartrées s’améliorent de jour en jour grâce aux os charnus.
Elle dort beaucoup moins et est beaucoup plus expressive. C’est un vrai réconfort pour moi qui culpabilisait de la voir mal, déprimée, vieillie, sans savoir que faire.
Elle souffre moins de son arthrose et course encore bien Kiwi en balade.
Bref, une véritable renaissance. Quel bonheur de la voir tellement mieux avec si peu en fait. Juste une alimentation saine.
Bien sûr, vu son âge et les longues années de croquettes, elle a eu une longue période de détoxication. Selles molles et glaireuses ou diarrhées. Mais en allant chaque jour un peu mieux.
Quand a Yume, ma petite chatte d’un peu plus d’un an, si les premiers repas ne sont passés que grâce à l’aide de la levure de bière. Elle mange maintenant volontiers de tout. Et elle a fort apprécié ses 1e os charnus.
Il est vrai que les nourrir de la sorte prend plus de temps et demande un peu plus d’organisation, mais d’un autre côté, je passe moins de temps à passer l’aspirateur, puisque les animaux perdent tous beaucoup moins leurs poils. Un vrai bonheur !
 
Bref, je suis vraiment ravie d’avoir franchi le pas. C’est un bonheur de les voir si bien, heureux de manger, et en santé.

Avec l’aimable autorisation de Christelle – Octobre 2012

 

Témoignage de Martine en relation avec Lilas

Témoignage de Martine en relation avec Lilas
Bonjour,
 
J'ai lu attentivement votre livre et je vais régulièrement sur le site BARF, d'où je tire de nombreuses informations.  Lilas va super bien malgré sa cirrhose du foie, pour laquelle elle retournera bientôt chez le vétérinaire.  Lilas est très dynamique.  Elle ne parait pas malade sinon,  qu'elle garde un petit bedon.  Elle attend  avec impatience son os charnu quotidien. J'ai arrêté les croquettes, mais je continue la transition en lui donnant tous les matins un tiers de boîte de 400gr avec un jour sur deux du pollen et de la levure de bière, des abats un jour sur deux, un œuf deux fois semaine et une gélule de spiruline quotidiennement. Voilà pour toutes les nouvelles, bon dimanche. Martine

Témoignage édité avec l’aimable autorisation de Martine le 02/0/9/2012.

 

Témoignage

Témoignage


Je sais aujourd’hui que la santé fragile de Y. était liée à une mauvaise alimentation.
 
J’ai fait confiance à des soit disant professionnels, qui ne pensaient qu’a une seule chose, faire du bénéfice au détriment de la santé de mon chien.      
 
Il y a deux ans, j’ai appris ce que contenaient les croquettes industrielles pour chiens, et de ce fait, j’ai pris la décision d’arrêter immédiatement cette alimentation.

Suite à cela, j’ai nourri mon chien différemment, mais cela restait bien insuffisant par rapport à ce que Y.avait besoin...

Y. maigrissait et avait aussi des petits soucis de santé comme les yeux et les oreilles qui coulent et bavait beaucoup aussi, mais je considérais cela comme « normal » et ce depuis 6 ans… J’étais bien loin de m’imaginer que cela pouvait être dû à une mauvaise alimentation !   
 
Ouvrir les yeux a supposé pour moi, faire appel à mon propre jugement et dépasser une certaine appréhension à passer à la viande crue. Accepter aussi que pendant des années, j’ai été trompée sur des informations concernant l’alimentation industrielle soit disant adaptée pour les animaux de compagnie.     
 
Y. m’a appris tellement de choses en vivant en sa compagnie, sur moi-même et sur tout ce qui m’entoure…Il m’a encore montré qu’il était important de respecter la nature dont on était fait, et respecter cette nature même, c’est se rapprocher de l’essence même de qui nous sommes réellement.
 
Prendre conscience de la vraie nature de mon animal de compagnie, c’est être en accord avec ce qu’il est dans tout son entièreté, et un carnivore reste un carnivore, et personne ne peut changer cela.
 
Cela fait un peu plus de trois semaines que je nourris Y. à la viande crue, et les changements sont vraiment incroyables aussi bien sur le plan physique, de la santé et que du comportement… je suis si heureuse  de voir mon chien comme cela. 
 
Je remercie de tout mon cœur la Belle X, pour m’avoir permise d’être en contact avec vous Sylvia, vous êtes vraiment une très belle personne, vous êtes animée par cette merveilleuse énergie qui est celle de l’amour, à travers votre démarche magnifique vous permettez à nos animaux de compagnies de retrouver leur vraie nature…
 
Un grand merci à vous Sylvia et aussi pour tous vos bons conseils qui m’ont permis de franchir le cap très vite et de passer à la viande crue, car pour rien au monde je changerais cela aujourd’hui...

C’est Y. qui est content maintenant !!!
 
Bien amicalement à vous   
 
X.
 
Avec l'aimable autorisation de X.
Juillet 2012
 
 
  

Bonnes nouvelles

Bonnes nouvelles

Chère Sylvia,
 
J’espère que vous allez bien. Grâce à vos excellents conseils Sylvia mon Y. va très bien… il a reprit du poids et quel bonheur pour moi de le voir comme cela, c’est un vrai carnivore maintenant !!!   
 
La belle X. lui à fait aussi des soins pour sa petite truffe qui était craquée et maintenant elle est trop belle la cicatrisation !!!

Vous savez ma relation d’amour avec mon adorable Y. c’est encore intensifiée…Je ne m’attendais pas à avoir ce très beau cadeau en retour… Cela m’a permis de découvrir une autre facette de l’amour que je ne connaissais pas et que je n’aurais sûrement pas connue si j’étais restée avec une alimentation non adaptée. Mais quelle belle expérience que je viens de vivre et que je continue à vivre chaque jour avec lui.  

Je souhaite vraiment et de tout mon cœur que chaque gardiens d’animaux domestiques puissent découvrir par eux-mêmes, le bonheur et la joie de découvrir tout les biens faits que peut apporter l’alimentation à la viande crue à leur animal chéri… Alors un grand merci à vous encore… Je voulais vous dire aussi que je trouve votre site super beau…il dégage une très belle énergie…  Avec toute ma sincère amitié. X

Edité avec l’aimable autorisation de X le 02/09/2012


 

Expérience de S. en relation avec ses amis animaux

Expérience de S. en relation avec ses amis animaux

En à peine un mois, l’apport d’une alimentation naturelle métamorphose littéralement le corps physique et psychique des animaux.
 
En effet, en reprenant la responsabilité du nourrissage de mes animaux, je constate avec joie, que je participe activement à l'amélioration de leur bien-être.  Après quelques semaines à peine, nos amis poilus se sont complètement transformés ! 

A présent, ils jouissent d'une santé vigoureuse, d’une joie de vivre incomparable et d'un entrain sans cesse renouvelé. De plus, cette nourriture contribue à offrir à l’organisme un système immunitaire fort, et les animaux sont donc moins enclins à la maladie. 
 
En réajustant l’alimentation de nos carnivores, j’ai appris à respecter leurs besoins nutritionnels fondamentaux. Je me réjouis à chaque fois de les observer manger, tels de VRAIS carnivores, déchirant, tirant, secouant leur simulacre de proie avec plaisir.  

Aujourd’hui, à la vue d’un morceau de viande crue, nos compagnons à quatre pattes ont les yeux pétillants et leurs repas sont une vraie fête, ce qui n’était jamais le cas avec les croquettes. Le cadeau de cet acte nutritionnel envers eux fut l’amplification de la qualité de nos échanges.   A mes yeux, offrir une nourriture vivante à un animal représente un moyen concret de respecter sa nature et de lui manifester un noble sentiment d’amour dénué de tout anthropomorphisme.

Certes,  graduellement, je me suis affranchie de toutes les croyances, les projections et les conditionnements, que j’avais acquis au sujet de la façon classique de nourrir un chat ou un chien. En nourrissant au cru, je me suis autorisée à sortir des conventions établies par les fabricants et les professionnels de la santé animale.   

Toutefois, au cours de ce pèlerinage vers l’alimentation primale, j’ai découvert, que les meilleurs experts sont la nature et les animaux, auxquels j’ai appris à faire pleinement confiance. Ce sentiment d’assurance intérieure représente la clé du succès sur un chemin encore si peu en vogue,  voire même, très mal accepté par notre société. 

En secret, je rêve qu’il puisse un jour en être autrement …

S.
France
 

Expérience de Marie-Noël en relation avec ses deux adorables chiots Nala et Jessie de race Labrador

Expérience de Marie-Noël en relation avec ses deux...
 
De mon enfance, je me souviens :
 
  • Que les légumes poussaient dans le jardin sans engrais ni pesticides.
  • Que les poules picoraient dehors, et que ma grand-mère les nourrissait avec la récolte de l'année en maïs et blé. Elles pondaient leurs œufs confortablement installées sur leur nid de paille.
  • Que les vaches et les moutons étaient au pré. En ce temps là ils avaient la chance d'être rentrés, par mauvais temps, le soir dans l'étable où ils pouvaient se régaler de foin séché bien à l’abri du gel.
  • Que les chats vivaient dans les granges, dormaient dans la paille, et, se nourrissaient seuls des proies qu'ils attrapaient.
  • Que les chiens toujours la queue fouettant étaient heureux de remplir leur rôle de berger, gardien ou chasseur ; ils ne s'ennuyaient jamais, et méritaient bien la gamelle contenant leur énergie.
 
La vie des éleveurs, agriculteurs, chasseurs et cueilleurs, n'incluait pas encore les engrais, pesticides, granulés, croquettes, de l'industrie agro- alimentaire.

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C’est une belle histoire, dirait-on aujourd'hui.

Ce n'est pourtant,  ni une histoire, ni une philosophie, ni une tendance bio. Ceci est la mémoire de vie transmise par les ancêtres de chacun d'entre nous.

Sur cette mémoire, première couche bien enfouie au fond de mon cerveau, d'autres apprentissages se sont superposés ; ceux d'une vie plus moderne partagée entre famille, boulot, chiens, chats, repas et ... croquettes.

Trois chiens plus tard, et quelques maladies de peau, troubles cardiaques, maladie cardio-vasculaire, boiteries par arthrose précoce, j’étudiais de plus près la composition des aliments pour chiens.

L'éventail des croquettes proposées s'étant largement diversifié, on pouvait trouver une croquette pour chaque âge, chaque race, chaque pathologie.

Avant d'accueillir notre quatrième chiot, j'ai donc établi une étude comparative des différentes meilleures marques pour sa nourriture. Bien sur, comme tous les amoureux des chiens, j'étais soucieuse de son bien être, et souhaitais lui préparer une belle et longue vie.

OUI, MAIS .......................;  j'ai dû chercher longtemps ........................................................; je n'ai jamais trouvé la quantité de protéines et autres nutriments nécessaires à la vie normale d'un carnivore.

Beaucoup de questions se sont alors posées : 
 
  • Etait-il possible de nourrir correctement son carnivore au XXI siècle ?
  • Les bienfaits vantés par les grandes marques et conseillés par les  vétérinaires n'étaient-ils que mensonges ?
  • J’étais alors coupable de ne pas avoir constaté cela plus tôt, de ne pas avoir exercé mon esprit critique, comme je le fais au supermarché en lisant la composition des aliments avant de choisir. 
  • Mes trois précédents compagnons, auraient-ils pu ne pas souffrir des pathologies décrites ?
 

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Nul ne pourra l’affirmer, mais j'étais bien décidée à essayer autre chose, que les croquettes, dont la composition ne me semblait pas du tout équilibrée.

La mémoire bien enfouie au fond de mon cerveau a ressurgi. Instinctivement, je savais, qu'il fallait de la viande à mon futur chien.
 
Oui, mais quoi ? 

Comment,  quelle quantité ?

Le chiot aurait deux mois lorsqu'il arriverait chez nous ; je savais bien que les mères carnivores, régurgitaient la viande pour nourrir leurs petits, mais c'était tout. D’autres parts je ne pouvais pas le faire.

Accompagnant l'élan de ma mémoire enfouie, une personne bienveillante et experte, m'a guidée vers Sylvia Kramer. Sylvia a étudié pendant plusieurs années les expériences réalisées dans le monde entier par des vétérinaires et des gens soucieux de nourrir les carnivores  en leur apportant au plus près tous les nutriments, qu'ils trouveraient par eux-mêmes à l'état sauvage.  De son étude est née le projet de rendre possible, à chacun d'entre nous, de nourrir ainsi son carnivore domestique dans notre vie d’aujourd’hui.
       
Oh, bonheur, je trouvais en Sylvia un professeur génial, je pouvais alors me lancer, tenter l'expérience dans les pas de ceux qui comme moi, ont l'intime conviction de ne pas donner la bonne nourriture à nos chiens.

L'aventure commença avec, non pas un, mais deux chiots âgés de 2 mois et de 5 mois nourris avec des croquettes.  Quel chamboulement ! 

Il est important de le savoir avant ,  être sûr de pouvoir gérer son temps, son territoire  : deux chiots ensemble, c'est la révolution , rien à voir avec un seul ; c'est deux fois plus de bêtises, d'éducation à faire , de nourriture à acheter , mais aussi deux fois plus d'amour .

Bien consciente et organisée pour accueillir mes chiots, j'étais décidée à surfer sur cette révolution pour aborder leur nourriture à base de viande crue et d'os charnus, qui je le pressens fortement, fera des chiens au système ostéo-articulaire solide, ayant une immunité forte leur permettant de bien lutter contre d’éventuelles maladies.  Sauf accident, ils ne devraient voir le vétérinaire que pour leurs vaccins.

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Après une période de transition douce entre les croquettes et cette alimentation, les petits ont commencé par croquer des ailes de poulet crues, que je tenais au début, pour qu'ils broient les os doucement.

Avec ces premières ailes, la frénésie et l'engouement pour les repas crus étaient sans comparaison avec un repas de croquettes. Je pouvais percevoir leur instinct de prédateur, leurs sens en éveil, l'acharnement à déchiqueter.  Ils ne mangeaient plus, ils engloutissaient, comme le ferait n'importe quel animal sauvage carnivore.
            
Mes deux chiens ont établi leurs règles durant le repas : on ne chipe pas le repas de l'autre ! Quelques grognements ont suffit et, dés le deuxième repas, le respect était total. J'en ai profité moi aussi pour établir mes règles :

De temps en temps je  leur prends la viande dans la gueule  (en leur disant gentiment : donne ......), ceci pour les habituer à ne pas réagir brutalement ou à ne pas mordre celui qui devrait les approcher durant leur repas.  Je pense aussi aux enfants. En éduquant un chien ainsi (et on peut aussi le faire avec un chien adulte), il ne sera jamais tenté de mordre pour protéger sa nourriture, car il saura que vous ne la lui volerez pas.

Nourrir son chiot au cru demande beaucoup de préparation ; il a besoin de 4, puis 3, repas par jour. Il est difficile au début de s'organiser correctement. Avec les conseils de Sylvia, c'est mieux, et, au bout de quelques semaines, cela devient très facile.

Comme on apprend à marcher, à faire du vélo ou conduire, nourrir au cru devient instinctif et en observant son chien, on finit par détecter ses besoins, + ou - d’os, + ou - de viande, de légumes, en fonction de l’activité physique ou de la sédentarité du moment.    Sur le plan pratique, tout cela nous est rendu facile grâce au livre de Sylvia.
 

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Voilà 3 mois, que mes chiens mangent cette "nourriture  primale".  Ils sont âgés de 5 mois et 8 mois, et ils débordent d'énergie. 

Leur haleine est sans odeur, ils  ont un poil magnifique qui ne se salit pas ; la terre et la poussière glissent sur un tel poil, pas besoin de les laver, essuyer avec une serviette suffit, même lorsqu'il pleut. 

Leur poids est parfaitement calqué sur les courbes de croissances normales.     

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Par sécurité, je les ai conduits chez le vétérinaire pour avoir son avis.

Je voulais être sûre de partir sur de bonnes bases alimentaires pour mes chiots en croissance.
 
Les analyses d'urines se sont révélées parfaites, et le praticien les a trouvés en excellente forme. J’ai présenté à son appréciation la composition de leurs repas, avec les quantités, ingrédients, pourcentages ; il a conseillé de donner un peu de légumes en plus dans leur ration quotidienne, mais pour le reste, il a estimé, que ces repas étaient très bien. 
 
J’étais doublement rassurée :
 
  • Par l'ouverture d'esprit de mon vétérinaire, traditionnellement orienté vers l'alimentation industrielle, il a compris et approuvé mon choix. J’en suis très heureuse, car je sais que beaucoup s'y opposent, considérant le chien comme un omnivore.
  • Par le fait, que mes compagnons soient, analyse pour preuve, en pleine forme.
 
Beaucoup de personnes de mon entourage étaient effarées par cette façon de nourrir mes chiens, "tu vas les empoisonner" m'ont-elles dit. 

Je peux aujourd'hui leur dire que non, tout va bien ; je leur conseille juste de ne pas se hâter à porter un jugement sur des choses auxquelles elles n'ont pas réfléchi et cherché à analyser. Ceci étant valable dans tous les domaines de la vie. N'ayons pas peur d'expérimenter de nouveaux outils de vie, si nous en ressentons le besoin.  

Trouvez-vous, que tout soit si beau aujourd’hui, pour surtout ne rien changer à nos habitudes ? 
 
Les pionniers à l'origine des grandes évolutions ont été l'objet de vives critiques.  Pour ma part, après une longue période de réflexion, je considère, qu'il est anormal de voir autant de carnivores domestiques dans les salles d'attente des soigneurs.
 
La plupart d'entre nous ne savons plus obéir à nos instincts naturels de survie, car nous sommes complètement déconnectés de la nature et des animaux sauvages.  
 
Je suis convaincue, que l'humain ne peut bien fonctionner, qu'en étant relié physiquement à la terre, qui porte les végétaux, les minéraux, les animaux et les humains.  Là se trouve sa vérité, et les réponses à ses questions.
 
Marie-Noël 
Gardienne de Nala et de Jessie
Avec son aimable autorisation de diffusion.
30 novembre 2011.

 

Métamorphose d'Oracle - 8 ans

Métamorphose d'Oracle - 8 ans

La première fois, que j’ai offert son premier poulet cru à Oracle, notre adorable chien boxer, j’ai recueilli de sa part une merveilleuse offrande. Après son repas, il est venu poser sa tête tendrement sur mes genoux et il a plongé ses grands yeux noirs dans les miens. 

A travers cet échange de regards, j’ai clairement ressenti toute la grandeur de sa reconnaissance envers moi de l’avoir enfin compris au niveau de ses besoins réels. Sans mot ni voix, dans un silence absolu, mais pourtant si profond, nos esprits se sont rejoints au sein de cet espace subtil commun à tout être vivant. 

Avec beaucoup d’humilité, cette nouvelle façon de nourrir Oracle comme ses ancêtres m’a permis de comprendre et d’accepter ce que signifie le mot "altérité", mais surtout de la respecter.  En somme, cet enseignement de qualité m’a permis de me distancer de mes concepts et projections anthropomorphiques en matière de nutrtion des carnivores domestiques.  Aujourd’hui, je tente d’honorer, le plus étroitement possible, les besoins liés à la nature de l’espèce à laquelle appartient vraiment Oracle. 
 
La découverte, des principes de l’alimentation crue pour les carnivores domestiques, a ouvert une nouvelle dimension dans ma relation à Oracle.  Nos échanges sont davantage basés sur le respect de l’un et de l’autre au cœur de l’acceptation totale de nos différences.  La démarche de nourrir Oracle, de façon adaptée à « qui il est vraiment», a établi entre nous une passerelle relationnelle de qualité, dont je n’aurais jamais soupçonné l’ampleur antérieurement.
 
En à peine un mois, grâce aux atouts de la nourriture crue, la santé de notre chien âgé de 8 ans, a évolué à tout point de vue. Tous ses problèmes physiques ont disparu. De plus, sa santé dentaire s’est spectaculairement améliorée. En effet, ses dents, jaunies par les nombreuses années d’ingestion d’aliments industriels, sont devenues blanches ! 

Conjointement, notre chien ne souffre plus de gingivite et son haleine n’est plus fétide. En bref, sa gueule est parfaitement saine. Ces bienfaits dentaires évitent les détartrages et réduisent les maladies en corrélation avec la parodontose, donc entraînent moins de frais vétérinaires, mais apportent surtout un confort de vie accru à notre chien !
 
Simultanément à toutes ces prodigieuses transformations, notre chien ne se gratte plus de façon compulsive, ses poils ne tombent plus de façon intempestive, son pelage est fin, brillant et inodore.  Aujourd’hui, Oracle sent bon le pelage chaud et partager de doux câlins avec lui est devenu un réel plaisir pour chacun des membres de notre famille.
 
Conjointement, cette nourriture primale crue a amplifié sa joie de vivre, sa tonicité, sa vitalité. Par conséquent, il dort moins et est plus présent à son environnement. Avec un régime à base de viande crue, notre chien est plus vivant que jamais ! J’ai le sentiment de le voir enfin vivre et non plus survivre et il mange enfin comme un chien doit manger. C’est incroyable, cette alimentation ancestrale est une véritable panacée et relève d’une réelle cure de jouvence miraculeuse ! 
 
C’est en comparant l’état antérieur et présent de notre chien, que j’ai pu constater, à quel point il souffrait littéralement d’ingérer un régime industriel pourtant estampillé et onéreux. En apportant une alimentation appropriée à notre chien de famille, il est présentement méconnaissable.

La transformation d'Oracle est tellement éloquente, que certains de nos voisins nous ont demandé si nous avions un nouveau chien. Aujourd’hui, Oracle brille autant de l’intérieur que de l’extérieur, et je me réjouis de le voir évoluer en parfaite santé, heureux de vivre et surtout de manger tel un vrai carnivore !

Sylvia
Décembre 2009
 

Expérience de Françoise en relation avec Patou et Clara

Expérience de Françoise en relation avec Patou et ...


Bonsoir Sylvia, 
 
Evidemment, oui ! Pour l'heure, je n'ai pas encore lu l'intégralité de ton livre, mais j'applique déjà 50% de "meilleure nutrition" pour Clara et Patou.

Le souci à surmonter concerne Clara car elle déteste manger du cru. Ce n'est pas nouveau, même une tranche de jambon la dégoûte si c'est du jambon cru et elle recrache tout ! Ses ancêtres les loups doivent avoir omis de lui laisser quelque ADN correct ...!

Néanmoins, Patou (la bouledogue) mange cru ou cuit, pourvu que ça se mange ! ... mais depuis les changements petits et progressifs, elle fait une drôle de tête quand je donne de l'industriel.

Je suis obligée de mélanger car les changements de régime doivent être progressifs et aussi car je dois faire preuve d'imagination en cuisine ... et encore parce que j'ai deux sacs de croquettes XXXX non ouverts et qui sont super chers (environ 160 euros les 2) et qu'il me faut raison garder, sinon je n'arrive plus au bout du mois, financièrement parlant !
 
Enfin, retenons que mes filles reçoivent progressivement de nouveaux menus et que, déjà, leurs selles sont plus belles.
 
Gros bisous à vous tous et encore de joyeuses fêtes !
 
Françoise, Clara, Patou
Avec l'aimable autorisation de Françoise
2012

 

Des nouvelles de Clara

Des nouvelles de Clara


Coucou Sylvia,
 
 

Simplement pour te raconter que ma VT a été super sympa. Je lui ai téléphoné en disant que je change la façon de nourrir Clara et Patou (avec explications à l'appui), et elle a accepté de me reprendre et de me rembourser le dernier sac de 15 kg de croquettes acheté il y a peu et dont je n'aurai pas l'usage !
Avec cet argent, je suis allée acheter de la viande et de la volaille chez Renmans.
 
Les filles sont contentes !
 
Bisous à vous tous

Françoise, Clara, Patou

Avec l'aimable autorisation de diffusion de Françoise.

Janvier 2012




 

Pet-Food junkie ou la dépendance induite

Pet-Food junkie ou la dépendance induite
Lors de la phase de transition de notre chatte Tigrou, j’ai commencé réellement à observer pour la première fois son comportement alimentaire. 

Je me suis aperçue, que l’ingestion régulière d’une nourriture artificielle rend un animal littéralement « accro » au contenu de son écuelle.  En effet, certains animaux nourris à l’industriel deviennent littéralement des « Pet Food Junkies »

Avec l’habitude de manger cette forme de nourriture, ces individus développent plusieurs formes d’addiction. Tout d’abord, il y a la dépendance aux hydrates de carbone et aux divers additifs contenus en grande masse dans les pâtées en boîte et les croquettes. Toutes les substances fictives induisent une forte addiction chez les consommateurs des produits.   Ensuite, vient la dépendance à des comportements alimentaires induits par les conseils des fabricants. 

Ces comportements acquis dénaturent en fait complètement les comportements naturels d’un carnivore. Dès lors, au moment du changement de nourriture, certains sujets éprouvent de grandes difficultés à se départir des fâcheuses habitudes adoptées à travers une alimentation industrielle.
 
En effet, certains ingrédients ajoutés dans la nourriture commerciale sont si efficaces, qu’il faut faire preuve d’une patience infinie pour aider l’animal lors du changement alimentaire.  Trop souvent, les industriels du Pet-Food ajoutent des exhausteurs de goût, des arômes, des excitants d'appétit, un taux de protéines et de gras bien au-dessus de la nécessité et divers produits artificiels dont ils gardent jalousement le secret. Après avoir consommé cette nourriture transformée pendant un certain laps de temps, le corps d’un animal réagit automatiquement à tout ce qui sent ou ressemble de près ou de loin à une nourriture commerciale. 

L’attirance qu’un animal éprouve envers sa nourriture n’a pas de rapport direct avec la qualité nutritive de l’alimentation qu’il ingère. L’attrait vers la gamelle est davantage en rapport avec les produits factices, qui sont ajoutés dans la pâtée ou dans les croquettes, et qui stimulent à une réelle addiction. 

En effet, diverses matières frelatées sont ajoutées dans l’alimentation industrielle, afin de fidéliser les animaux à une marque ou tout simplement pour tromper leur odorat. Ces techniques élaborées sont utilisées pour inciter les animaux à manger une alimentation vers laquelle ils n’iraient, pas si la chimie ne les leurrait pas avec une telle adresse. 

Les fabricants de tabac appliquent le même procédé pour décupler l’effet d’addiction à la nicotine et s’assurer aussi la fidélité des fumeurs, qui en général restent loyaux à une certaine marque durant toute leur vie de fumeur.  Le Pet-Food induit subrepticement une assuétude et beaucoup d’animaux y sont complètement subordonnés. 

Comme la plupart des fabricants le recommandent, je laissais à demeure à notre chatte un bol rempli de croquettes accompagné d’eau fraîche.  Cette habitude d’être servie toute la journée a engendré chez elle l’habitude de s’alimenter en petites quantités à n’importe quel moment de la journée, et l’a aussi conduite à une addiction à la fois comportementale et alimentaire.   

Par contre, lorsque j’ai entamé la démarche vers une nourriture naturelle, j’ai appris que ce mode de nourrissage implique d’adopter entièrement d’autres habitudes, que celles prônées par l’industrie. Le rythme, la fréquence, la quantité et l’horaire des repas sont complètement à revoir lorsque l’on passe d’une nourriture commerciale à une nourriture industrielle concept d’une alimentation biologique.   Par conséquent, la toute première chose que j’ai réalisée lors de la transition fut un réajustement des habitudes, afin de nous libérer l’une et l’autre de certaines contraintes et conditionnements acquis au fil du temps. 

Au début, malgré les efforts, que je tentais de mon mieux à apporter au changement nutritionnel de Tigrou, elle persistait à manifester un comportement d'addiction.  Désespérément, elle tournait autour de l’emplacement où elle avait l’habitude de manger en me regardant avec incompréhension et attendant que je remplisse sa gamelle de croquettes.  Ses yeux en disaient long et parallèlement mon seuil de culpabilité grandissait face à la décision que j’avais prise de ne plus répondre à sa demande en faveur du Pet-Food, comme j’avais eu l’habitude de le faire pendant si longtemps. 
 
Le changement de rythme et de la fréquence fut laborieux pour Tigrou et pour moi de résister à ne pas craquer face à ses silencieuses supplications. Toutefois, armées de patiences, ensemble nous y sommes arrivées. L’avantage bénéfique, de ce changement de rythme et de fréquence des repas, est que notre chatte n’associe plus ma présence ou mon absence dans la maison à sa gamelle. Nous sommes donc plus autonomes toutes les deux, et si je rentre plus tard ou plus tôt, tout se passe mieux maintenant. Elle a appris doucement, qu’elle aurait à manger tous les jours, même si la nourriture n’est plus à sa perpétuelle disposition.  De concert, nous avons collaboré en alliées pour nous départir graduellement de la dépendance induite par l'alimentation industrielle.

Ensuite, nous sommes passées aux choses plus sérieuses. J’ai introduit quelques lamelles de viande crues parmi les croquettes. A l’odeur de la nouvelle composition de son repas, Tigrou, elle a reniflé la gamelle et s’est éloignée nonchalamment vers d’autres occupations.  Notre chatte refusait tout simplement de manger quelque chose,  qu’elle ne reconnaissait pas.  Tigrou désirait avant tout SES croquettes, et me le fit bien comprendre.   Toutefois, lorsqu’elle avait faim, elle mangeait en triant les aliments et en départageant soigneusement les croquettes de la viande crue. J’étais découragée !
 
J’ai découvert aussi, que mon mode de pensées était aussi très important dans le processus de changement. Je me suis aperçue, que Tigour captait mes pensées et mes intentions. Lorsque je déplorais son manque de collaboration,  par dépit, je pensais à lui rendre ses croquettes, et elle captait directement mon dialogue intérieur en se dirigeant spontanément vers l'endroit où était entreposée habituellement la nourriture industrielle.

Outre la dépendance alimentaire de Tigrou, j’ai appris, qu’à travers mon état d’esprit et mes pensées, j'induisais inconsciemment une attitude spécifique chez elle.  Malgré mon désir et ma volonté d’apporter un changement adéquat à son alimentation, nous étions encore toutes deux reliées sur un même mode alimentaire dont j’avais à présent l’impression d’être la seule à vouloir me distancer.

Face à ce constat, j’étais stupéfaite et un peu abattue.  Et pourtant, je n’avais pas envie d’entamer un bras de fer, dont je savais qu’elle sortirait de toute façon victorieuse.  C’est alors, que j’ai senti, que si je ne me débarrassais de toute alimentation commerciale qui pourrait avoir une emprise sur son odorat et contribuer au processus de ma suggestion  mentale involontaire, nous n’irions pas vers le succès et les bienfaits de l’alimentation biologique.

Je me suis d'abord appliquée à focaliser mon esprit uniquement sur la viande crue et à éradiquer toute image de croquettes de mon champ de conscience, et c’est comme cela, que le transfert d'informations entre elle et moi a cessé du jour au lendemain. 

Très vite je suis passée des croquettes à une alimentation humide en boîte, et enfin elle a accepté que j’y introduise un peu de viande crue. Comme dans tout sevrage face à un problème d’addiction, il s’agit de ne plus revenir à la source au risque de retomber dans le piège de la dépendance.  C’est alors, que j’ai renforcé mon objectif et j’ai pris la décision de m’allier davantage avec notre chatte en usant d’imagination, au lieu de tenter de vouloir à tout prix contrer sa dépendance.
 
Avec l’expérience, j'ai appris à être compréhensive vis-à-vis de notre chatte, tout en restant ferme en ce qui concerne mon engagement alimentaire envers elle.  Les fâcheuses habitudes, qu’elle avait adoptées en étant nourrie au Pet-Food mirent du temps à se diluer.  En usant d’une inventivité sans cesse renouvelée et d’une patience infinie, j’ai sevré notre chatte à son propre rythme d’une nourriture, dont elle était si assujettie et qu’il m’avait été si commode de lui fournir pendant 12 ans !
 
Aujourd’hui, j’arrive graduellement à l’encourager à manger de la viande et du poisson crus.  J’utilise divers subterfuges pour la « leurrer », en mélangeant parfois un peu de crevettes ou de thon en boîte qu’elle adore avec la viande crue, qu’elle n’aime pas encore tout à fait.  Progressivement, j’évolue avec elle vers une alimentation naturelle à temps plein, même si ce n’est pas encore parfait, je persiste dans ma démarche alliée d’une volonté et d’une foi inébranlables en nos capacités respectives ! 

De tout cœur, j’espère bientôt constater tous les effets bénéfiques d’une vraie nourriture sur l'organisme de notre chatte.  Mon plus profond désir est de la voir évoluer en parfaite santé dans le respect total de sa nature de carnivore. 

« Merci Tigrou pour ce bel enseignement !».

Emilie

 
 

Expérience de Véronique en relation avec Hâpy

Expérience de Véronique en relation avec Hâpy


J’aurais pu suivre les conseils de Sylvia les yeux fermés, tant je perçois ses motivations profondes.

Mais c’est avec des yeux grands ouverts que j’ai lu son merveilleux livre, car rien n’est plus crédible qu’une personne qui écrit par amour ; le moindre praticien, spécialiste ou professionnel de la question a toujours un intérêt quelconque dans sa démarche.
 
Et même si cet intérêt est compréhensible, voire souvent sincère et louable, rien ne vaut la liberté donnée à l’amateur (celui qui aime).

Aussi, avant même d’avoir tout lu, j’ai compris ce que Sylvia racontait dans son livre écrit d’une seule pièce, ou chaque ligne se rapporte à l’axe essentiel ; le point de vue du chien. 
 
Et c’est avec émotion, curiosité et attention que j’ai offert à Hâpy, mon jacq russel de quatre ans, sa première cuisse de poulet crue avec l’os.
 
Je l’observais car j’avais pris le temps d’assister au premier repas qui allait faire résonner la mémoire de ses ancêtres dans sa mémoire, ce premier repas qui allait lui donner toute sa dimension, comme le raconte si bien Sylvia ;
 
J’avais installé un essuie propre sur le tapis et j’ai déposé dessus la cuisse de poulet St sever que je lui avais acheté pour l’occasion. Hâpy s’est approché, il a flairé et il a commencé à manger tout doucement cette viande savoureuse… puis, avec délicatesse, il a commencé à utiliser ses molaires pour briser l’os en même temps que les muscles; il ne bougeait pas de son tapis, il savait que je le laisserai découvrir tous les aspects de ce nouveau repas qui allait devenir son quotidien ;
 
Il a mangé sans hâte, il en a redemandé et je lui en ai redonné. (voir photo)
 
Une fois repus, Hâpy a été se coucher sur son divan.
 
Et pour la première fois de sa vie, il a plongé dans mes yeux son regard ambré sans se détourner. Pour la première fois, j’ai pu sentir la douce chaleur de ses prunelles et la reconnaissance de ce petit chien que j’avais toujours nourri de mon mieux, avec de la viande cuite, des légumes et du riz.
 
Depuis lors, Hâpy est transformé ; il est plus calme, plus présent aussi, car auparavant, il vivait comme s’il ne parvenait pas à prendre racine parmi nous. Hâpy est maintenant relié à nous, sa gestuelle a changé, il est devenu plus mature, plus serein.
 
En observant ce changement stupéfiant chez Hâpy, nous nous sommes dit que cette nourriture à base de viande et d’os crus est plus que de la nourriture ; elle a le pouvoir de transformer le psychisme du chien parce qu’elle lui donne la possibilité de redevenir un chien. Je ne peux que conseiller aux personnes qui aiment leur chien de tenter l’expérience et d’observer les changements incroyables et bénéfiques que cela apporte.
 
Sylvia, chère bonne fée bienveillante et harmonieuse, merci à toi de nous avoir donné des clés pour pouvoir vivre cette osmose totale en compagnie de notre chien, merci de nous avoir aidé à créer avec lui un lien en profondeur, car c’est une joie d’un autre monde.

Bons baisers Véro


Avec l'aimable autorisation de Véronique
Décembre 2011.

 
 

Louki et ses amis

Bonjour Sylvia,

Voici 5 mois que les chatons sont nourris exclusivement de viande crue et os charnus. Ils sont grands pour leur âge (6mois), en pleine forme, vifs, un poil si doux et si brillant. Ce sont de véritables fauves lorsque le repas est servi. Et Taizou avale le tout en deux minutes.

 

LOUKI, le siamois de 5 ans, est lui aussi passé au nouveau régime total depuis maintenant un mois. Plus de croquettes, plus de boîtes!!! 

Il y a eu en effet une période de transition où les boîtes étaient nécessaires lorsque je lui donnais du bœuf. Pour le moment, il refuse toujours le foie.

J'observe chez lui un changement de couleur de son poil. Siamois seal point, normalement le corps est blanc. Or LOUKI était devenu très foncé, presque brun. Le poil d'hiver est maintenant plus clair, tendant vers la couleur beige clair. Il est aussi très présent, participant plus à la vie de famille!!

 

Je suis en vitesse de croisière quant à l'organisation, la préparation des congelés. Les menus sont composes pour 15 jours. Je suis en train de relire ton livre pour affiner ces menus, si nécessaire.

Lors d'absence prolongée, un jeune garçon vient nourrir les chats et il s en sort très bien dans cette organisation un peu spéciale.

 

Il me semblait important de te faire part de cette réussite, qui étonne beaucoup de monde (amis, boucher, fournisseurs). Je passe encore pour une originale, excepté pour nos amis chats! 



A bientôt, 

Marie-France H.